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15’153 Bernerinnen und Berner sagen NEIN zu höheren Motorfahrzeugsteuern!

Heute reichten die SVP Kanton Bern und der Bund der Steuerzahler (BDS) das kantonale Referendum gegen die geplante Erhöhung der Motorfahrzeugsteuern ein. Die Unterschriften­sammlung wurde breit unterstützt sowohl aus dem Gewerbe wie auch von Pro Libertate und ACS. Alle sind sich einig: Die Motorfahrzeugsteuern sollen nicht erhöht werden!

Bereits zum dritten Mal innert weniger Jahre versucht das Kantonsparlament, die Motorfahrzeugsteuern zu erhöhen. Für Parteipräsident Manfred Bühler ist das eine Missachtung des Volkswillens: «Bereits das Nein zum nationalen CO2-Gesetz macht deutlich, dass die Bevölkerung keine Klimapolitik mittels Strafsteuern wünscht.» Grossrat Thomas Knutti doppelt nach: «Die Erhöhung der Motorfahrzeugsteuern ist eine Zwängerei.»

Die zusätzlichen Einnahmen von 40 Millionen aus der Motorfahrzeugsteuer sollen dann wieder rückverteilt werden. «Reine Augenwischerei», ist Grossrätin Andrea Gschwend überzeugt: «Wer Auto, Töff oder Lieferwagen fährt, soll also neu bis zu über 100 Franken mehr zahlen. Von diesem Geld soll dann an die Steuerzahlenden etwas vergütet werden und zwar an Gutverdienende 200 Franken, an Schlechtverdienende noch mickrige 10 Franken pro Jahr?» Unklar ist, wieviel überhaupt rückverteilt wird nach Abzug der zusätzlichen Verwaltungskosten, namentlich der im Grossratsvortrag erwähnten Kosten für die notwendigen Softwareanpassungen bei den Steuerberechnungsmodulen, aber auch bei den Datenbanken, Schnittstellen, Fakturierungen etc.

Insbesondere im ländlichen Raum regt sich Widerstand. «Die Landbevölkerung und das Gewerbe, welches zwingend auf ein stärkeres und für jedes Gelände geeignetes Fahrzeug angewiesen ist, soll mehr bezahlen. Von der Rückverteilung profitieren dann aber auch die Städter, deren Busse und Trams im 5-Minuten-Takt verkehren», stellt Grossrat Etienne Klopfenstein fest.

Die Erhöhung der Motofahrzeugsteuern führt letzten Endes dazu, dass dadurch auch die Preise von Produkten und Dienstleistungen ansteigen. Für Unternehmer und Nationalrat Erich Hess liegt auf der Hand, «dass KMU und Gewerbebetriebe die entstehenden Mehrkosten auf ihre Kunden abwälzen müssen.» Entsprechend alarmiert ist alt Nationalrat Thomas Fuchs vom Bund der Steuerzahler: «Diese Steuererhöhung trifft nicht nur die Autofahrer auf Grund der Motorfahrzeugsteuer, sondern letztlich alle, wenn die Preise generell steigen!»

Für Grossrätin und Vorstandsmitglied des ACS Sandra Schneider steht die Ungerechtigkeit im Vordergrund: «Es ist alles andere als sozial, wenn der Staat diejenigen bestraft, welche zwingend auf ein Auto angewiesen sind und keine Alternativen wahrnehmen können.» Das Referendum ist überdies keine Generationenfrage. Stadtrat Janosch Weyermann von Pro Libertate weiss: «Das Gros der jungen Menschen geht nicht an Klimademos, sondern ist mit dem Fussfassen in der Arbeitswelt beschäftigt und will einen sicheren Ausbildungsplatz».

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15’153 Bernois(es) disent NON à l’augmentation des taxes sur les véhicules routiers!

L’UDC du canton de Berne et l’Association des contribuables ont déposé aujourd’hui le référendum cantonal contre l’augmentation prévue de l’impôt sur les véhicules à moteur. La collecte de signatures a été largement soutenue par le monde des affaires ainsi que par Pro Libertate et ACS. Tout le monde est d’accord : les taxes sur les véhicules à moteur ne doivent pas être augmentées!

Pour la troisième fois en quelques années, le parlement cantonal tente d’augmenter les taxes sur les véhicules à moteur. Pour le président du parti, Manfred Bühler, il s’agit d’un mépris de la volonté du peuple : « Le Non à la loi nationale sur le CO2 montre déjà clairement que le peuple ne veut pas d’une politique climatique basée sur des taxes punitives. » Le député Thomas Knutti ajoute : « L’augmentation des taxes sur les véhicules à moteur est une contrainte. »

Les recettes supplémentaires de 40 millions provenant de la taxe sur les véhicules à moteur doivent ensuite être redistribuées. Andrea Gschwend-Pieren, députée, est convaincue qu’il s’agit de « pure poudre aux yeux » : « Quiconque conduit une voiture, une moto ou une camionnette de livraison devra payer jusqu’à 100 francs de plus. Sur cet argent, les contribuables se verront rembourser 200 francs par an pour les hauts revenus et un maigre 10 francs par an pour les bas revenus ? » On ne sait pas exactement quel montant sera redistribué après déduction des coûts administratifs supplémentaires, à savoir les coûts des adaptations logicielles nécessaires pour les modules de calcul de l’impôt, mais aussi pour les bases de données, les interfaces, la facturation, etc. mentionnés dans le discours du Grand Conseil.

La résistance s’exprime en particulier dans les zones rurales. « La population rurale et les entreprises, qui dépendent d’un véhicule plus puissant et adapté à tous les terrains, devraient payer davantage. Mais les citadins, dont les bus et les trams circulent toutes les 5 minutes, bénéficieront également de la redistribution », déclare le député Etienne Klopfenstein.

L’augmentation des taxes sur les véhicules à moteur entraîne en fin de compte une augmentation des prix des produits et des services. Pour l’entrepreneur et conseiller national Erich Hess, il est évident « que les PME et les entreprises devront répercuter les coûts supplémentaires qui en découlent sur leurs clients. » Ainsi, l’ancien conseiller national Thomas Fuchs, de l’Association des contribuables, s’alarme : « Cette augmentation d’impôt ne touchera pas seulement les automobilistes en raison de la taxe sur les véhicules à moteur, mais finalement tout le monde si les prix augmentent en général ! »

Pour Sandra Schneider, députée et membre du conseil d’administration de l’ACS, l’accent est mis sur l’injustice : « C’est tout sauf social lorsque l’État punit ceux qui sont absolument dépendants d’une voiture et n’ont pas d’autres solutions. » En outre, le référendum n’est pas une question de génération. Le conseiller municipal Janosch Weyermann de Pro Libertate le sait : « La majorité des jeunes ne vont pas aux manifestations pour le climat, mais sont occupés à mettre un pied dans le monde du travail et veulent un apprentissage sûr ».

Mieux tarifer les trajets

Le Conseil de ville a terminé ses séances de septembre hier en traitant plusieurs postulats. L’un d’entre eux demandait de revoir les zones tarifaires des transports publics.

Le Conseil de ville biennois n’a pas encore retrouvé sa salle du Bourg. Il s’est réuni mercredi et hier soir à la Maison du peuple, yann staffelbach Après avoir accepté le budget 2022 avec une large majorité mercredi soir, les conseillers de ville biennois ont commencé leur deuxième séance de septembre hier en abordant le Plan financier 2023-2025. «Pour rappel, le Conseil de ville n’a aucune influence sur le contenu de ce dossier», a déclaré Natasha Pittet (PRR) en préambule, en tant que présidente de la Commission de gestion (Coges). «Nous avons pris note de la situation financière de la Ville, qui nous inquiète. Mais nous demeurons un peu optimistes et pensons parvenir à remettre ensemble la ville à flot», a-t-elle résumé.

«Il faudrait une zone tarifaire pour rendre les transports publics plus accessibles à Bienne.»
SANDRA SCHNEIDER, CONSEILLÈRE DE VILLE UDC

Natasha Pittet a également réclamé, au nom de la Coges, un meilleur suivi des mesures financières prises par la Ville de Bienne. Elle a ainsi invité Silvia Steidle, la directrice des Finances et le maire de Bienne Erich Fehr à se joindre à la prochaine séance de la Commission de gestion en novembre. «Nous serons présents», a promis Silvia Steidle. Un cahier des charges revu Rapidement traité, le Plan financier 2023-2025 a laissé place à la modification du cahier des charges de la Commission spéciale «Révision totale du Règlement de la Ville» (commission RRV).

Peter Heiniger (POP) a tout d’abord salué «le bon travail réalisé», avant d’insister sur un point concernant les compétences de ladite commission. «Les membres doivent pouvoir informer tous les conseillers de ville des sujets et propositions traités au sein de la commission, pas seulement leurs groupes parlementaires», a appuyé Peter Heiniger. Une volonté importante pour le conseiller de ville POP, puisque son parti n’a pas de représentant au sein de cette commission RRV, et qu’il ne fait pas partie d’un groupe parlementaire. Aucun avis dissident n’ayant émergé, la modification du cahier des charges a été acceptée sans controverse. Plutôt une que deux Après ces dossiers, les parlementaires biennois ont abordé divers postulats et motions.

L’UDC Sandra Schneider a notamment demandé que Bienne soit incluse dans une seule zone tarifaire du réseau de transports publics Libero. Or, la ville est aujourd’hui dans deux zones: 300 et 301. «Depuis le centre-ville, un billet de bus en 2e classe pour Nidau coûte moins cher qu’un trajet pour se rendre aux Champs-de-Boujean. Et il n’existe pas de carte journalière valable pour les deux zones, mais seulement pour la zone 300», a déploré Sandra Schneider. «Il faudrait donc une zone pour rendre les transports publics plus accessibles à Bienne.»

Qu’une telle demande émane de l’UDC a fait sourire Peter Heiniger. Le conseiller de ville POP a toutefois remercié Sandra Schneider pour son postulat. «Je suis convaincu que Bienne doit être incluse dans une seule zone. Pour cette raison, le POP soutient ce postulat.» Erich Fehr leur a répondu que la Ville avait très peu de marge de manoeuvre pour cela, car «les transports publics dépendent du canton de Berne».

En outre, le Conseil municipal a noté dans sa réponse au postulat qu’il ne juge pas «nécessaire d’intervenir auprès de la communauté tarifaire Libero» puisqu’il estime que «le plan de zones dans le secteur de Bienne est bien accepté». N’en déplaise à Sandra Schneider et Peter Heiniger, le postulat a été adopté et radié du rôle comme étant réalisé par une grosse majorité de parlementaires. En conclusion de séance, le Conseil de ville a fait ses adieux à Gianna Strobel (JUSO), qui quitte le Parlement biennois pour poursuivre ses études en Allemagne. «Je me retire de la politique biennoise, mais je n’oublie pas mes valeurs de gauche», a promis la jeune politicienne.

Source: Julie Gaudio, Journal du Jura

Les débats du Grand Conseil pourront bientôt être visionnés

Une motion déposée par Sandra Schneider (UDC, Bienne) demandait au Conseil exécutif de transmettre les débats du Grand Conseil en vidéo, sur Internet. L’objet a été approuvé par 122 avis positifs, cinq négatifs et trois abstentions. Ainsi, les personnes intéressées, qui peuvent actuellement suivre les séances du législatif cantonal sur internet grâce à la transmission audio, verront à l’avenir l’image se joindre au son.

Suite à l’acceptation de l’objet, Pierre-Yves Grivel a demandé, au nom de la Députation francophone qu’il préside, «à ce que l’on tienne compte de prévoir la traduction en français des débats télévisés».

Source: Journal du Jura

Rare Impftermine: Der Fehler liegt nicht für alle beim Kanton

Die geringe Impfkapazität in Biel sorgt in der Politik für Kopfschütteln: Viele Grossrätinnen haben kein Verständnis dafür, dass die Impfung derzeit praktisch nur mit langer Wartezeit oder ausserhalb der Region erhältlich ist. Doch nicht alle sehen das so eng. Bielerinnen und Seeländer, die sich jetzt noch für eine Coronaimpfung entscheiden, erwartet ein wahrer Spiessrutenlauf: Die Impfzentren im Kanton und damit auch jenes in Biel werden nach und nach geschlossen, es sind kaum noch Termine für Erstimpfungen verfügbar. Und das, obwohl sich nach einer Flaute nun wieder eine steigende Nachfrage nach dem schützenden Piks abzeichnet. Bei vielen Politikerinnen und Politikern aus der Region sorgt das Vorgehen des Kantons für Kopfschütteln.

Das zeigt sich bei einer gemeinsam mit «Canal 3» geführten Umfrage bei Grossratsmitgliedern. Vinzenz Binggeli (SP) fehlt jegliches Verständnis für die Strategie des Kantons. Gerade für die vielen Menschen mit Migrationshintergrund in Biel sei die Reduktion der Impfkapazitäten ein völlig falsches Zeichen: «Damit werden sie ausgegrenzt. Dabei sollte gerade ihnen ein möglichst unkomplizierter Zugang verschafft werden. Ähnlich sieht das Philippe Messerli (EVP): «Bei den Migrantinnen und Migranten besteht Handlungsbedarf.

Da ihre Impfbereitschaft unterdurchschnittlich ist, würde es Sinn machen, die ausländische Bevölkerungsgruppen mit gezielten Informationskampagnen zum Impfen zu motivieren.» Ganz grundsätzlich dürfe und könne es nicht sein, dass Impfwillige an Impfzentren in anderen Kantonen verwiesen werden. Der Kanton müsse nun möglichst schnell mobile Impfangebote bereitstellen.

Kritik für «paradoxe Situation»

Andrea Zryd (SP) bedauert, dass so viele Menschen noch nicht geimpft sind, obschon die Chance vor den Sommerferien bestand. «Jetzt müsste es ganz unkompliziert gehen, ähnlich wie es auch ein Ärzt in Biel im Frühling angeboten hat.

Man müsste dringend nochmals hochfahren vor den Herbstferien.» Auch Samantha Dunning von der SP findet die Situation paradox, denn das Interesse an einer Impfung wachse in der Schweiz. Sie geht davon aus, dass die Entscheidung, die Zentren zu schliessen, schon vor einiger Zeit fiel und nicht mehr überdacht wurde. Ihrer Meinung nach sollte der Kanton seine Strategie überdenken. Pierre Yves Grivel (FDP) kann den Entscheid angesichts der steigenden Fallzahlen nicht nachvollziehen.

Er fordert Alternativen für die schliessenden Impfzentren. Die Behörden forderten die Bevölkerung auf, sich schnellstmöglich impfen zu lassen, und gleichzeitig schwänden die Möglichkeiten. Er zweifelt daran, dass der Impf-Truck die Impfzentren ersetzen könnte. Christine Bühler (Die Mitte) hält es dagegen für angebracht, die Impfzentren im Kanton zu schliessen. Es gehe viel des wertvollen Impfstoffes verloren, wenn die angebrochenen Fläschchen nicht aufgebraucht würden.

«Die Regierung hat immer gesagt, man solle sich so schnell wie möglich impfen lassen, und die Möglichkeit bestand während sechs Monaten in den verschiedenen Impfzentren», sagt sie gegenüber «Canal 3». Ausserdem findet sie nicht, dass der Kanton Bern seine Verantwortung auf andere Kantone abwälze, wenn Personen, die sich in Biel nicht mehr impfen lassen könnten, nach Solothurn geschickt würden, «denn die ganze Sache ist eidgenössisch organisiert». Grivel und Dunning hingegen sind der Meinung, der Kanton Bern solle seine Dienstleistungen auf dem eigenen Gebiet erbringen. «Wenn wir versuchen, die Ungeimpften zu überzeugen, müssen wir ihnen sagen, wohin sie gehen müssen, um die Spritze zu bekommen», so Grivel.

Lob für «exzellenten Job»

Sandra Schneider (SVP) argumentiert, dass es die Impfangebote schon seit Monaten gebe. Es sei verständlich, dass die Kapazitäten bei abnehmender Nachfrage zurückgefahren würden. Gleichzeitig findet auch Schneider, dass der Kanton die Kapazitäten möglichst pragmatisch anpassen sollte – was er mit dem Impftruck ja bereits tue. Gemäss letztem Stand wird der Truck ab Mitte September wieder für Erstimpfungen unterwegs sein. Ihr Parteikollege Mathias Müller windet dem Kanton gar ein Kränzchen: Dieser habe bisher einen exzellenten Job gemacht. Die vielen freien Plätze seien vor den Sommerferien nicht ausreichend genützt worden.

«Man kann jetzt nicht vom einen auf den anderen Tag wieder alles rauffahren.» Müller fügt hinzu, dass die Impfquote in Biel im Vergleich mit dem Seeland nicht sehr hoch sei. Vielleicht gebe es in Biel mehr impfkritische Menschen, mutmasst er. Allerdings hätten es der Stadtpräsident und der Gemeinderat auch verpasst, die Menschen zum Impfen zu motivieren.

Uneinig sind sich die Politiker in der Frage, ob die vorhandenen Impfstellen wie Hausarztpraxen, Spitäler und Apotheken, im Kanton ausreichten. «Offenbar nicht, denn eine Reihe von Menschen kämpft immer noch darum, sich impfen zu lassen», so Dunning. «Die Apotheken, Hausarztpraxen und Spitäler haben genaue Weisungen, wie so etwas abzulaufen hat und gerade in Biel gibt es genügend Möglichkeiten, sich impfen zu lassen, wenn man das will», findet dagegen Bühler. Für sie stellt es überdies keine Zumutung dar, wenn Personen von Biel nach Solothurn müssten, um die Impfung zu erhalten. «Und die Impfung – das ist ganz wichtig – ist nach wie vor gratis. Ich denke, das ist doch ein Privileg, das wir haben», stellt sie fest. Dunning hingegen findet es normal, dass einige Unentschlossene sich erst jetzt zur Impfung durchringen konnten und findet, Hindernisse sollten dringend vermiedenwerden.

Quelle: Sarah Schaub/Carmen Stalder, Bieler Tagblatt

Wie im Mittelalter

Das Stadtratsbüro lehnt Internet-Liveübertragungen der Bielen Stadtratssitzungen ab.

Die Stadtratsdebatten in Biel und Nidau zur Agglolac-Zukunft waren am 17. und 18. März live im Internet zu sehen. In Biel wurde eine einzige Kamera mit fester Einstellung eingesetzt, der Bildausschnitt war oft schlecht. An der Sitzung in Nidau standen drei Kameras zur Verfügung, von den Politikerinnen und Politikern am Rednerpult konnten die Zuschauenden Nahaufnahmen sehen.

Motion

Was für das Agglolac-Geschäft Gültigkeit hatte, könnte für alle Stadtratssitzungen eingeführt werden, damit Interessierte die Debatten von zuhause aus mitverfolgen können, dachten sich Bieler Parlamentarierinnen und Parlamentarier. Unter der Ägide der von SVP-Stadträtin Sandra Schneider signierten Politikerinnen und Politiker aller politischer Parteien – vom damaligen Stadtratspräsidenten Leonhard Cadetg (FDP) bis zur Kommunistin Marisa Halter eine entsprechende Motion. Mit dieser werden zwei Punkte gefordert: «Der Stadtrat soll über die Einführung eines Livestreams für sämtliche Stadtratssitzungen befinden. Falls nötig, soll die Geschäftsordnung (GO) des Stadtrates ergänzt werden, um die rechtlichen Grundlagen zu schaffen und um die Abläufe zu regeln.»

Transparenz

Doch das Stadtratsbüro – es setzt sich zusammen aus der Stadtratspräsidentin, dem 1. Vizepräsidenten und der 2. Vizepräsidentin sowie den zwei Stimmenzählenden – lehnt Live-Streams ab. «Mit der Übertragung von Parlamentssitzungen in Bild und Ton wird angestrebt, die Transparenz und Zugänglichkeit der Stadtratssitzungen zu erhöhen und dass neue Bevölkerungskreise (insbesondere jüngeren Jahrgangs) für Politik interessiert werden.» Das Ratsbüro hegt Zweifel betreffend die Direktübertragungen der Debatten im Internet: «Die Nutzungszahlen für die mit einem grossen Publikumsinteresse verbundene Agglolac-Debatte lassen bezweifeln, dass das monatliche Streaming von weniger mediatisierten Stadtratsdebatten auf grosse Resonanz stossen würde. Gemäss Auswertung schwankte die Zuschauerzahl für die Agglolac-Debatte am 17. und 18. März zwischen 10 und 50 Personen, mit einem punktuellen Höchstwert von 80 bis 130 Personen am 17. März. Regelmässig mitverfolgt haben die Übertragung im Schnitt rund 40 Personen pro Abend.»

Abstimmung

Für das Stadtratsbüro wäre der Transparenz mit der Einführung eines elektronischen Abstimmungssystems eher gedient. Ein solches System würde allen Interessierten erlauben, sich ein Bild über das Abstimmungsverhalten der 60 Parlamentarier zu machen. Ein Vorstoss zur Einführung eines solchen Systems wird im Rahmen der Totalrevision der Stadtordnung geprüft. Videoübertragungen hätten Kosten zu Folge: Die externen Aufwendungen für das Live-Streaming einer Doppelsitzung belaufen sich je nach gewählter Variante auf rund 3000 Franken (statische Kamera) respektive 4500 Franken (statische und bewegte Kamera), wobei der zusätzliche Arbeitsaufwand des Ratssekretariats nicht mitgerechnet ist. Zurzeit finden die Sitzungen im Kongresshaus statt. Kehrt der Rat zurück in den Stadtratssaal in der Burg, wäre das Live-Streaming mit weiteren Kosten verbunden.

Sandra Schneider: «Die Bevölkerung hat heute keine Möglichkeiten, nachzuverfolgen, was wir im Stadtrat überhaupt diskutieren und beschliessen.».

Aus Sicht des Stadtratsbüros überwiegen die Nachteile gegenüber den Vorteilen eines systematischen Live-Streams. «Hingegen wird die Möglichkeit eines Live-Streams in Ausnahmesituationen im Rahmen der Totalrevision der Stadtordnung zu prüfen sein», so das Stadtratsbüro.

Sandra Schneider, Initiantin der überparteilichen Motion, lässt sich nicht beirren: «Die Bevölkerung hat heute keine Möglichkeiten, nachzuverfolgen, was wir im Stadtrat überhaupt diskutieren und beschliessen. Die aktuellsten Ratsprotokolle sind aus dem Jahr 2018! Die Übertragung via Bild und Ton macht eine Debatte spannend und nachvollziehbar. Übrigens: Im Kantonsparlament habe ich eine gleichlautende Motion eingereicht, welche zur Annahme empfohlen wird. Wieso will die Stadt Biel also im medialen Mittelalter stecken bleiben?»

Quelle: BIEL BIENNE, 17. August 2021

Moyen Äge mediatique?

Les débats du Conseil de Ville biennois doivent-ils être retransmis en direct et en vidéo? Non, répond le Bureau du Parlement !

Les 17 et 18 mars derniers, les débats sur l’avenir d’Agglolac avaient exceptionnellement été retransmis en direct et en vidéo depuis les Parlements de Bienne et de Nidau. Dans le premier cas, par une caméra diffusant les discussions en plans fixes (et souvent mal cadres !). A Nidau, par trois cameras permettant de faire des gros plans sur les personnes s’exprimant ä la tribune.

Motion interpartis

Pourquoi ne pas généraliser cette pratique? Sous la houlette de l’UDC Sandra Schneider, des élus de tous les partis, allant de l’ancien président du Conseil de Ville Leonhard Cadetg (FDP) ä la communiste Marisa Halter ont donc dépose une motion exigeant deux choses: «Que le Conseil de Ville puisse se prononcer sur l’introduction de la transmission vidéo de tous ses débats, et que le Règlement du Conseil de Ville soit complète si nécessaire afin de créer les bases légales et de régler les processus correspondants.»

Transparence

Mais le Bureau du Conseil de Ville, compose de la présidente, des deux vice-présidents et des deux scrutateurs, ne l’entend pas de cette oreille. Cet organe admet que «l’objectif fondamental de la diffusion des séances parlementaires en son et image est d’accroitre la transparence et l’accessibilité des réunions du Conseil de Ville et d’intéresser de nouvelles couches de la population, notamment la jeune génération, à la politique». Mais le Bureau émet de nombreux doutes sur l’intérêt réel de la diffusion en direct des débats.

«Selon l’évaluation, l’audience des débats Agglolac a oscille entre 10 et 50 personnes, avec un pic ponctuel de 80 ä 130 personnes le 17 mars 2021 entre 20 heures 30 et 21 heures 30. En moyenne, une quarantaine de personnes a suivi la diffusion chaque soir», rappelle-t-il.

Vote electronique

Pour le Bureau du Conseil de Ville, la transparence des débats serait mieux garantie avec l’introduction du vote électronique qui permettrait ä tout le monde de connaitre le vote des 60 élus. Un projet en ce sens sera discute lors de la poursuite de l’examen de la révision totale du Règlement de la Ville de Bienne.

Enfin, la question des coûts d’une telle retransmission systématique ne doit pas être écartée. Selon la Variante choisie, ces couts s’élèveraient à environ 3000 francs par séance pour une caméra statique ou ä 4500 francs pour une caméra mobile, sans compter la Charge de travail supplémentaire du Secrétariat parlementaire. En plus, le retour des débats dans la bonne vieille salle du Conseil de Ville (les séances ont actuellement lieu au Palais des Congres) entrainerait des coûts supplémentaires en termes d’investissements. Le Bureau du Conseil de Ville estime donc que les inconvénients l’emportent sur les avantages d’une retransmission en direct systématique des séances du Parlement. «En revanche, la possibilité d’un ‚live Streaming‘ dans des situations exceptionnelles ou dans le cas d’une restriction de l’accès du public sera elle aussi examinée dans le cadre de la révision totale du Règlement de la Ville.

Auteure de cette motion interpartis, Sandra Schneider n’entend pas baisser les bras malgré le préavis défavorable du Bureau. «Aujourd’hui, la population n’a aucun moyen de savoir ce que nous discutons et décidons même. Le procès-verbal du Conseil le plus récent date de 2018! La retransmission par l’image et le son est ce qui rend un débat passionnant et compréhensible. D’ailleurs, j’ai soumis une motion identique au Grand Conseil, dont l’approbation est recommandée. Alors pourquoi la Ville de Bienne veut-elle rester coincée au Moyen Âge médiatique?» B Sandra Schneider: «Aujourd’hui, la population n’a aucun moyen de savoir ce que nous discutons et décidons au Conseil de Ville.

Source: BIEL BIENNE, 17 août 2021

La vie associative, une affaire de sous?

Cotisations et dons à des associations ne peuvent pas être déduits.

Il partait pourtant d’un bon sentiment, le postulat de Sandra Schneider, l’ardente UDC biennoise. N’entendait-elle pas charger le Conseil exécutif d’étudier quelles mesures permettraient de déduire des impôts les cotisations et les dons versés à des associations sportives et culturelles domiciliées dans le canton? Hélas, selon ce dernier, ce n’est pas possible. Dura lex, sed lex? C’est un peu ça.

Cantons limités

«La pandémie a mis à l’arrêt la vie associative presque partout, de sorte que l’existence de nombreuses associations est menacée. La vie associative joue cependant un rôle inestimable par les interactions sociales et l’intégration qu’elle permet.

Le canton est prié de soutenir indirectement l’engagement des citoyens au moyen d’une déduction fiscale et, ainsi, de renforcer la vie associative», plaidait-elle vigoureusement. Les déductions fiscales autorisées sont énumérées de manière exhaustive dans la loi, vient de lui répondre l’Ours. Ainsi, celles pour les cotisations des membres et les dons aux associations sportives, de loisirs et culturelles ne sont pas incluses et ne peuvent donc pas être introduites par les cantons. Seuls sont déductibles les dons aux organismes exonérés d’impôt pour buts d’utilité publique ou de service public.

Des idéaux, please!

Les associations sportives, de loisirs et culturelles ne remplissent généralement pas les conditions requises, car elles ne poursuivent pour la plupart pas exclusivement des buts d’utilité publique ou de service public, mais servent avant tout les intérêts de leurs membres.

Afin de promouvoir les associations, les cantons peuvent, depuis 2018, exonérer de l’impôt les bénéfices des personnes morales à buts idéaux, pour autant qu’ils ne dépassent pas un montant déterminé par le canton. Depuis lors, la loi bernoise sur les impôts prévoit que les bénéfices des personnes morales qui poursuivent des buts idéaux sont exonérés de l’impôt, pour autant qu’ils n’excèdent pas 20 000 fr. Depuis 2018, cette réglementation s’applique aussi à l’impôt fédéral direct et dans 23 autres cantons. Il s’agit d’une incitation fiscale pour les associations, qui est autorisée par la loi fédérale sur l’harmonisation des impôts. En revanche, les cantons ne sont pas autorisés à promouvoir les associations sportives, de loisirs et culturelles au moyen de déductions fiscales supplémentaires. En conséquence, et fort de toute cette législation, le Conseil exécutif propose le rejet du postulat.

Source: Journal du Jura, 07.08.2021

«Ein solches Verhalten sollte man nicht mit einem Transitplatz belohnen»

Samstags-Interview des Bieler Tagblatt vom 12. Juni 2021 – Wenn es um den Umgang mit Fahrenden geht, übt sie scharfe Kritik an den Behörden. Vor allem den Kanton Bern und die Stadt Biel nimmt die SVP-Politikerin ins Visier. Da stellt sich die Frage: Was würden Sie tun, Frau Schneider?

Parzival Meister, Bieler Tagblatt: Sandra Schneider, der Umgang mit ausländischen Fahrenden bewegt die Gemüter in der Region. Sie sind das politische Gesicht jener, die sich gegen einen offiziellen Transitplatz eingesetzt haben und auch Kritik an den örtlichen Behörden üben. Haben Sie die Lösung, wie man mit Fahrenden umgehen soll?

Sandra Schneider: Wenn man sich wie ich gegen einen Transitplatz positioniert hat, ist das natürlich eine Frage, die immer wieder kommt. Ich bin der festen Überzeugung, dass die Schaffung solcher Plätze keine Lösung ist, so lange sich gewisse Leute nicht an Regeln halten können …

… erlauben Sie ein eZwischenfrage: Mit «gewissen Leuten» meinen Sie «gewisse Fahrende»?

Nein, einfach Menschen, die sich nicht an Regeln halten. Das meine ich generell. Wenn Leute keinen Anstand haben, einfach Land besetzen, ohne sich mit den Besitzern abzusprechen, werden wir das Problem nie lösen können, dann gibt es von Gemeinden und Landbesitzern immer eine Abwehrhaltung. Deshalb fordere ich vom Kanton, der in Wileroltigen einen solchen Transitplatz schaffen will, Verantwortung zu übernehmen, wenn es zu illegalen Landbesetzungen kommt.

In ihrem jüngsten Vorstoss im Grossen Rat verlangen Sie die Schaffung eines Wegweisungsartikels im Gesetz, der es erlaubt, Fahrende schnell von einembesetzten Platz zu vertreiben. Das Polizeigesetz des Kantons Bern sah genauso einen Wegweisungsartikel vor. Nur: Im letzten Jahr hat das Bundesgericht diesen Artikel als nicht vereinbar mit der Verfassung beurteilt, da Bund, Kanton und Gemeinden dazu verpflichtet seien, die Rechte der Minderheiten zu schützen. Wie soll der Kanton einen Artikel erlassen, wenn er verfassungswidrig ist?

Das Problem ist das ganze Abstimmungsprozedere um den Transitplatz in Wileroltigen. Frau Allemann (Regierungsrätin Evi Allemann, Anm. d. Red.) und die Befürworter des Platzes hatten vor der Abstimmung gesagt, dank des Wegweisungsartikels und des Platzes in Wileroltigen können die Gemeinden dann, wenn der Platz fertig ist, die Fahrenden einfach dorthin schicken. Aber nun fällt dieser Wegweisungsartikel weg, und deshalb bin ich überzeugt, dass die Zustimmung zu Wileroltigen noch knapper ausfallen oder ganz verschwinden würde. Deshalb will ich, dass ein bundesgesetzkonformer Wegweisungsartikel geschaffen wird. Heute haben wir zudem das Problem, dass die Fahrenden oft gemeindeeigene Plätze besetzen und die Verwaltungen oft relativ lange brauchen, bis sie endlich agieren.

Sie sprechen von der Stadt Biel, die ihrer Meinung nach viel früher hätte reagieren müssen, als sich die Fahrenden diesen Frühling bei der Tissot Arena niedergelassen haben?

Ja. Ich denke, man muss immer auch einen Dialog führen. Aber das Problem ist, auch wenn man sich die ganzen letzten Jahre anschaut: Unter den Fahrenden gab es einige, die haben abgesperrte Bereiche aufgebrochen, Sachbeschädigungen begangen, sich nicht an Abmachungen gehalten und das Land verwüstet zurückgelassen. Aus dieser Erfahrung heraus hätte ich mir gewünscht, dass die Stadt eher reagiert und klare Regeln aufgestellt hätte. Aber die Vergangenheit zeigt eben auch, dass dies zu wenig passiert ist und keine Konsequenzen für die Fahrenden hatte.

Wie gesagt, das Bundesgericht hat Den Wegweisungsartikel als nicht verfassungskonform beurteilt. Ist es denn nicht umso wichtiger, immerhin einen Transitplatz zu bekommen?

Das Volk hat Ja gesagt zu Wileroltigen, und das gilt es zu respektieren. Aber meiner Meinung nach wird dadurch das Problem nicht gelöst werden. Die Fahrenden waren ja auch im Frühling bereits in Wileroltigen und sind danach ins Seeland gekommen. Die Gemeinden hier sind ein Magnet für Fahrende und waren mit der Situation völlig überfordert. Der Kanton hat sie einfach im Stich gelassen. Lange hat man nichts gehört vom Kanton und jetzt kommt er plötzlich mit dem Plan, einen zweiten Platz in der Region zu eröffnen …

… halt.Dass nun wieder über einen Platz in der Region Biel-Brügg diskutiert wird, haben die Gemeinden angestossen. Genau die Gemeinden, die betroffen waren und eine Lösung suchen. Für sie also, die sich direkt mit den Fahrenden beschäftigen, ist klar, dass es hier einen Platz braucht. Denken Sie, die Gemeindevertreter liegen alle falsch?

Wissen Sie: Das Problem, das heute herrscht, ist nicht der fehlende Platz, sondern der Umstand, dass in der Vergangenheit und bis heute ausländische Fahrende sich vielfach nicht an Abmachungen hielten, und ich habe das Gefühl, ein solches Verhalten sollte man nicht mit einem Transitplatz belohnen.

Umgekehrt formuliert heisst das aber: Wenn sich die Fahrenden anders verhalten würden, sollte ihnen ein Transitplatz zur Verfügung gestellt werden?

Nochmals: Das Problem ist ihr Verhalten, mit dem sie auch jenen schaden, die sich benehmen. So lange wir ein schlechtes Verhalten tolerieren und weiterhin illegal Land besetzt wird, bin ich grundsätzlich dagegen, das mit einem Platz zu belohnen.

Mit Brügg und Gampelen hatte das Seeland zwei provisorische Plätze, und in diesen Jahren nahmen die Polizeieinsätze wegen illegalen Landbesetzungen massiv ab.

Ich denke, dieses Jahr ist es extremer durch Corona und die strengeren Regeln, die in Frankreich gelten. Deshalb kamen mehr Fahrende als in den letzten Jahren.

Nochmals: Die Erfahrung in Brügg hat gezeigt, dass man die Situation besser im Griff hat, wenn man den Fahrenden sagen kann: Hier ist der offizielle Platz, von den anderen Orten müsst ihr weg. Glauben Sie trotz diesem Beispiel nicht, dass die stark betroffene Region das Problem mit den Landbesetzungen besser regeln kann mit einem Platz als ohne?

Jein. Ich kann mir vorstellen, dass so ein Platz funktioniert, wenn es Regeln gibt und sich alle Beteiligten daran halten. Aber trotzdem habe ich das Gefühl, das Verhalten des Kantons Bern und der Stadt Biel ist den Fahrenden bekannt. Sie kommen hierher, weil sie wissen, hier können sie zehn Tage bleiben, ohne dass etwas passiert. Sie halten sich nicht an Spielregeln, und die Behörden greifen nicht durch, deshalb wird es noch lange dauern, bis die Bevölkerung ihre Skepsis gegenüber den Fahrenden wird ablegen können.

Spielen wir das Szenario mal durch: Der Kanton und die Stadt Biel hätten Ihrer Meinung nach schneller und strenger reagieren müssen. Was passiert, wenn die Stadt durchgreift? Verschwindet das Problem einfach? Oder ist es nicht so, dass die Fahrenden dann einfach in die umliegenden Gemeinden weiterfahren und die dann das Problem haben?

Das ist es ja: Das Problem ist ihr Verhalten. Man belohnt es, wenn sie stark genug auftreten, und dann denken sie, sie können machen, was sie wollen. Wenn man das so duldet, wird sich nie etwas ändern. Man muss eine gewisse Strenge aufziehen und ihnen klar machen, dass sie mit diesem Verhalten keinen Platz haben in Biel.

Wie sollten die Fahrenden denn Ihrer Meinung nach vorgehen?

Indem sie sich bei der Gemeinde anmelden und sagen, sie seien auf der Durchreise und benötigen zum Beispiel für fünf Tage einen Platz. Wenn die Gemeinde ihnen den Platz mit klaren Auflagen gibt, ist das okay. Wenn sie ihn einfach besetzen, ist es illegal.

Das wäre tatsächlich das wünschenswerte Vorgehen. Aber um genau diesen Ablauf gewähren zu können, bräuchte die Gemeinde ja einen Platz.

Ich stelle mir das so vor: Es gibt ja auch Schweizer Fahrende und die bekommen meistens einen Platz zur Verfügung gestellt. Die Frage ist, wieso gibt es so wenig Landwirte, die ausländische Fahrende dulden? Einfach, weil sie das Land in der Regel nicht sauber hinterlassen, weil sie es illegal besetzen und sich nicht an die Regeln halten. Und das sollte man nicht mit einem Transitplatz belohnen.

Stellen Sie sich mal vor, Sie wären mit Ihrer Familie unterwegs und müssten einen Platz zum Schlafen finden…

… dann fahre ich nicht einfach auf ein Feld, sondern frage vorher den Bauern, ob ich hier übernachten dürfe.

Wenn Sie vorher aber schon 50 Mal abgewiesen wurden und wirklich keine andere Möglichkeit mehr sehen, würde es wohl anders aussehen.

Nein, mit dieser Aussage bin ich nicht einverstanden. Darf ich Ihnen auch eine Frage stellen?

Bitteschön.

Nehmen wir an, da kommt einer, bricht das Schloss Ihres Hauses auf und sagt: «So, jetzt bin ich in deiner Wohnstube und schlafe hier.» Wie erfreut wären Sie darüber? Ich nehme an, nicht allzu sehr und ich glaube nicht, dass Sie ihm sagen würden, er könne eine Woche bleiben.

Selbstverständlich wäre ich nicht erfreut. Aber die Frage ist: Wen mache ich dafür verantwortlich? Wenn ich herausfinde, dass besagter Einbrecher ein Obdachloser ist, dem die Stadt keine Notschlafstelle anbieten konnte, der danach vom Bahnhof und von der Bushaltestelle verjagt wurde, dann muss ich mir eingestehen: Weil es die Behörden nicht geschafft haben, diesem Mann einen Schlafplatz zu geben und ihn nirgends dulden, ist er jetzt zu mir gekommen. Genau so würde ich mich als Bauer fühlen. Ich würde denken, liebe Behörden, schafft endlich einen Platz, sonst kommen sie zu mir. Es ist doch nicht fair, dass ich als Bauer das Problem für die Allgemeinheit lösen muss.

Okay, vom sozialen Aspekt her ist das ein guter Ansatz und ich würde das wohl ähnlich sehen. Aber das Problem bleibt, dass der Kanton gar nicht reagiert. Der sagt einfach, er mache einen Transitplatz und um die Probleme müssen sich die Gemeinden dann selber kümmern. Dass von einem Transitplatz auch die Nachbargemeinden negativ betroffen wären, darüber hat der Kanton nämlich nicht gesprochen …

… weil das Gegenteil der Fall ist. Als die Fahrenden von Biel geduldet wurden, hatten die Nachbargemeinden nämlich kein Problem.

Trotzdem löst ein Transitplatz das Problem nicht. Dieses Jahr war die Anzahl Fahrender viel höher, als dass sie auf einem Platz untergekommen wären. Wenn nun nebst Wileroltigen noch ein zweiter Platz in unserer Region eröffnet würde, wäre die Magnetwirkung noch grösser und es käme wiederum zu illegalen Besetzungen, weil der Platz nicht ausreichen würde.

Aber rein mit einer strengen Handhabe löst sich das Problem auch nicht. Wenn Biel nun streng reagiert, wer hat die Fahrenden dann?

Wenn alle gleich streng sind und die Fahrenden merken, dass sie mit diesem Verhalten nirgends geduldet werden, merken sie, dass sie sich ändern müssen. Und wenn sie sich an die Regeln halten, wird es Landwirte geben, die ihren Platz zur Verfügung stellen.

Sie sagen also, würden sich die Fahrenden anders verhalten, bräuchte es den Kanton gar nicht?

Ich bin generell nicht davon angetan, wenn der Kanton Aufgaben übernimmt, die nicht zwingend Staatsaufgaben sind.

Nun haben wir an vorderster Front Ihren Parteikollegen Beat Feurer, der als Bieler Sicherheitsdirektor vor genau dieser Ausgangslage steht und handeln muss. Er ist Teil einer Taskforce, die in der Region einen Platz schaffen will. Haben Sie kein Verständnis für seine Anstrengungen in diese Richtung?

Ich verstehe, dass er gewisse Dinge in einem Kollegium macht, oder im Auftrag eines Kollegiums. Aber ich komme nochmals auf den Punkt: Die Stadt lässt sich einfach auf der Nase herumtanzen. Diese Inaktivität war in den letzten Jahren immer wieder ein Problem. Jetzt haben sich die Verantwortlichen noch die Verantwortung hin und her geschoben. Auch Biel und Nidau finden sich nicht, es ist ein Hin und Her zwischen Tissot Arena und dem ehemaligen Expo-Gelände. Das wissen die Fahrenden. Deshalb kommen sie. Und so lange unsere Regierung nicht fähig ist, Entscheidungen umzusetzen, wirkt sie nicht glaubwürdig.

Nehmen wir rein hypothetisch an, Sie wären Biels Sicherheitsdirektorin und hätten im Gemeinderat eine solide Mehrheit, könnten also handeln, wie Sie es für richtig halten. Wie würden Sie mit der Situation umgehen?

Das habe ich ja schon mehrfach gesagt. Ja, Sie würden streng durchgreifen.

Doch dann landen die Fahrenden einfach bei den Nachbargemeinden.

Nein.

Sie würden also nicht nach Nidau oder Pieterlen weiterziehen?

Sie haben ja auch die Möglichkeit, sich an geltende Regeln zu halten. Niemand zwingt sie dazu, ein Landstück illegal zu besetzen. Sie könnten auch einfach mit einer Gemeinde nach einer Lösung suchen.

Gut. Die Fahrenden kommen also zu Ihnen und fragen ganz höflich und mit der Absicht, sich an alle Regeln zu halten, ob Sie für ein paar Tage in Biel bleiben dürfen. Was würden Sie Ihnen sagen?

Dass wir eine Lösung finden müssen.

Und wie sieht diese Lösung aus? Sie haben ja vorhin gesagt, wenn sie sich an die Regeln halten und sich benehmen, würde man einen Platz finden.

Das sind jetzt reine Gedankenspiele. Aber auch wenn ich die weiterdrehe, komme ich zum Punkt, dass sich das Problem nicht löst, weil der Kanton nicht reagiert. Also würde ich als Gemeindevertreterin beim Kanton anklopfen. Sie wollen ja den Transitplatz und müssten folglich auch handeln.

Immer noch in diesem Gedankenspiel: Die Fahrenden sind bei Ihnen, nicht beim Kanton. Und der Kanton hat auch keine Lösung parat. Sie müssen etwas tun, brauchen eine Lösung. Wie handeln Sie?

Ich würde mich dafür einsetzen, dass der Kanton einen bundesrechtskonformen Wegweisungsartikel

erarbeitet, damit die Gemeinden, die die illegalen Landbesetzungen erleben, auch handeln können. In diesem Fantasiebeispiel, in dem wir uns befinden, wäre Wileroltigen schon geöffnet und ich könnte sie von Biel nach Wileroltigen weisen, wenn sie sich nicht an unsere Gepflogenheiten halten.

Und wenn sie sich an unsere Gepflogenheiten halten: Würden Sie ihnen dann einen Platz in Biel zur Verfügung stellen?

Um die Fahrenden soweit zu bekommen, dass sie sich hier an die geltenden Regeln halten, dafür bräuchte es viele Jahre Arbeit. Sie sehen ja, dass es bisher nicht geklappt hat. Aber wenn sich das Verhalten ändert und es kaum mehr Probleme gibt wie zum Beispiel bei den Schweizer Fahrenden, dann bin ich überzeugt, dass eine Gemeinde nicht mal mehr gross intervenieren müsste, da es eben Private gäbe, die ihr Land zur Verfügung stellen. Die Skepsis bleibt aber noch lange in den Köpfen der Leute, da ihr Vertrauen zu oft missbraucht wurde.

Aber Brügg hat es ja geschafft, Fahrende aufzunehmen, die sich an die Platzregeln gehalten haben.

Dort wurden klare Regeln aufgestellt. Und auch sehr streng kontrolliert.

Das wäre ja genau in Ihrem Sinne: Ein Platz mit strengen Regeln, die durchgesetzt werden. Also kann ein Transitplatz doch sinnvoll sein.

Das ist aber mit sehr grossem Aufwand verbunden. Wie Brügg gezeigt hat, ist es nur so möglich. Und das ist ja auch nicht wünschenswert. Zudem nochmals: Ein Platz löst das Problem des Fehlverhaltens nicht. Auch zehn Plätze ändern nichts daran.

Ein Platz alleine dürfte das Problem definitiv nicht lösen, die Thematik ist zu vielschichtig. Die Erfahrungen zeigen: Es braucht Regeln und eine Bewirtschaftung, das ist kein Selbstläufer. Aber um die Regeln durchzusetzen, braucht es einen Platz mit einem Verantwortlichen oder einer Verantwortlichen.

Aber das generiert wieder Kosten und belastet die Allgemeinheit.

Ist die Allgemeinheit nichtmehr belastet, wenn es zu mehr Polizeieinsätzen kommt und die Behörden jeder Gemeinde sich der Thematik annehmen müssen? Auch das sind Steuergelder. Und was ist mit den Schäden, die aktuell Private haben, die Bauern etwa? War die Allgemeinheit in den Jahren, als Brügg einen Transitplatz betrieb, nichtweniger belastet als heute?

Das Grundproblem ist trotzdem: Wenn das Verhalten einiger Fahrenden angemessen wäre, bräuchte es gar keine staatlichen Plätze und es könnten private Lösungen gefunden werden. Nur weil das nicht möglich ist, muss der Staat überhaupt mitmischen. Und das kann ja nicht Sinn der Sache sein.

Interview: Parzival Meister, Bieler Tagblatt

Immer teurere Mobilität: Die neue Milchkuh des Staates?

Der Bund will mittels Pilotprojekten die Einführung von Road- und Mobility-Pricing testen. Damit sollen Fahrten in bestimmte Zonen in Städten resp. zu bestimmten Zeiten verteuert werden, um Mobilitätsspitzen im Pendlerverkehr zu brechen. Was der Staat dabei ausser Acht lässt: Viele Leute sind auf ein Auto angewiesen und nicht alle können von gleitenden Arbeitszeiten profitieren. Daneben planen auch zahlreiche Kantone eine Erhöhung der Motorfahrzeugsteuern. Der Staat hat diese Abhängigkeit von der Mobilität erkannt und nutzt dies schamlos aus, um die eigene Kasse zu füllen.

In die gleiche Kerbe schlagen Bundesrat und Parlament auch mit dem geplanten CO2-Gesetz, über das wir am 13. Juni 2021 abstimmen. Dieses sieht massive Preiserhöhungen auf Treibstoffe und Heizöl vor. Davon betroffen sind aber nicht nur Automobilisten oder Besitzer von Öl-Heizungen – es trifft alle: Die Mehrkosten auf Diesel schlagen sich auf Nahrungsmittelpreise nieder, Dienstleistungen werden teurer und Mietnebenkosten steigen an. Während der umweltpolitische Mehrnutzen fraglich bleibt, ist bereits klar, dass höhere Steuern, Abgaben und Gebühren das Portemonnaie der Bürgerinnen und Bürger leert und die Menschen zunehmend in die Armut treiben. Das CO2-Gesetz gehört daher klar abgelehnt, denn es ist teuer und unnütz!

Während die Privatwirtschaft meist über positive Anreize arbeitet (z.B. Bonus auf Fahrzeugversicherungen, Rabatte auf Zusatzversicherungen bei der Krankenkasse), kennt der Staat vielfach nur ein «Malus-System». Ändert der Bürger sein Nutzungsverhalten, bezahlt er im besten Fall gleich viel wie zuvor. Diese Grundhaltung macht den Staat nicht nur unsympathisch, er weckt auch unweigerlich den Eindruck, dass es ihm einzig und allein um die Erschliessung neuer Geldquellen geht.

Das Bewusstsein nach einer nachhaltigen Umweltpolitik ist in der Bevölkerung stark verankert. Hierzu braucht es aber keine Steuererhöhungen, Sonderabgaben oder exotische Gebührenmodelle und gewiss auch keine aufgeblähte Bürokratie. Solche Massnahmen hemmen vielmehr Innovation, behindern private Initiativen und belasten KMU, Gewerbe und den Mittelstand unnötig. Und letztendlich entmündigen sie auch die Bürgerinnen und Bürger, indem sie deren Wahlfreiheit einschränkt.

Die Mobilität befindet sich aktuell in einem grossen Wandel. Zweiräder und Trottinetts mit Elektro-Unterstützung sind im Trend. Die Anzahl Elektrofahrzeuge auf Schweizer Strassen nimmt kontinuierlich zu und mit dem Wasserstoff-Antrieb ist eine neue, CO2-arme Technologie auf dem Vormarsch. Es ist nur eine Frage der Zeit, bis der Staat auch darauf neue Abgaben erheben wird.

Das CO2-Gesetz ist missraten: Es ist aus ökonomischer Sicht teuer, aus ökologischer Sicht nutzlos und ungerecht gegenüber allen Menschen, die auf ein Fahrzeug angewiesen sind. Stimmen auch Sie am 13. Juni 2021 Nein zum CO2-Gesetz!

Grossrätin Sandra Schneider,
Vorstandsmitglied ACS Sektion Bern und Mitglied Bund der Steuerzahler, Biel/Bienne