15’153 Bernerinnen und Berner sagen NEIN zu höheren Motorfahrzeugsteuern!

Heute reichten die SVP Kanton Bern und der Bund der Steuerzahler (BDS) das kantonale Referendum gegen die geplante Erhöhung der Motorfahrzeugsteuern ein. Die Unterschriften­sammlung wurde breit unterstützt sowohl aus dem Gewerbe wie auch von Pro Libertate und ACS. Alle sind sich einig: Die Motorfahrzeugsteuern sollen nicht erhöht werden!

Bereits zum dritten Mal innert weniger Jahre versucht das Kantonsparlament, die Motorfahrzeugsteuern zu erhöhen. Für Parteipräsident Manfred Bühler ist das eine Missachtung des Volkswillens: «Bereits das Nein zum nationalen CO2-Gesetz macht deutlich, dass die Bevölkerung keine Klimapolitik mittels Strafsteuern wünscht.» Grossrat Thomas Knutti doppelt nach: «Die Erhöhung der Motorfahrzeugsteuern ist eine Zwängerei.»

Die zusätzlichen Einnahmen von 40 Millionen aus der Motorfahrzeugsteuer sollen dann wieder rückverteilt werden. «Reine Augenwischerei», ist Grossrätin Andrea Gschwend überzeugt: «Wer Auto, Töff oder Lieferwagen fährt, soll also neu bis zu über 100 Franken mehr zahlen. Von diesem Geld soll dann an die Steuerzahlenden etwas vergütet werden und zwar an Gutverdienende 200 Franken, an Schlechtverdienende noch mickrige 10 Franken pro Jahr?» Unklar ist, wieviel überhaupt rückverteilt wird nach Abzug der zusätzlichen Verwaltungskosten, namentlich der im Grossratsvortrag erwähnten Kosten für die notwendigen Softwareanpassungen bei den Steuerberechnungsmodulen, aber auch bei den Datenbanken, Schnittstellen, Fakturierungen etc.

Insbesondere im ländlichen Raum regt sich Widerstand. «Die Landbevölkerung und das Gewerbe, welches zwingend auf ein stärkeres und für jedes Gelände geeignetes Fahrzeug angewiesen ist, soll mehr bezahlen. Von der Rückverteilung profitieren dann aber auch die Städter, deren Busse und Trams im 5-Minuten-Takt verkehren», stellt Grossrat Etienne Klopfenstein fest.

Die Erhöhung der Motofahrzeugsteuern führt letzten Endes dazu, dass dadurch auch die Preise von Produkten und Dienstleistungen ansteigen. Für Unternehmer und Nationalrat Erich Hess liegt auf der Hand, «dass KMU und Gewerbebetriebe die entstehenden Mehrkosten auf ihre Kunden abwälzen müssen.» Entsprechend alarmiert ist alt Nationalrat Thomas Fuchs vom Bund der Steuerzahler: «Diese Steuererhöhung trifft nicht nur die Autofahrer auf Grund der Motorfahrzeugsteuer, sondern letztlich alle, wenn die Preise generell steigen!»

Für Grossrätin und Vorstandsmitglied des ACS Sandra Schneider steht die Ungerechtigkeit im Vordergrund: «Es ist alles andere als sozial, wenn der Staat diejenigen bestraft, welche zwingend auf ein Auto angewiesen sind und keine Alternativen wahrnehmen können.» Das Referendum ist überdies keine Generationenfrage. Stadtrat Janosch Weyermann von Pro Libertate weiss: «Das Gros der jungen Menschen geht nicht an Klimademos, sondern ist mit dem Fussfassen in der Arbeitswelt beschäftigt und will einen sicheren Ausbildungsplatz».

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15’153 Bernois(es) disent NON à l’augmentation des taxes sur les véhicules routiers!

L’UDC du canton de Berne et l’Association des contribuables ont déposé aujourd’hui le référendum cantonal contre l’augmentation prévue de l’impôt sur les véhicules à moteur. La collecte de signatures a été largement soutenue par le monde des affaires ainsi que par Pro Libertate et ACS. Tout le monde est d’accord : les taxes sur les véhicules à moteur ne doivent pas être augmentées!

Pour la troisième fois en quelques années, le parlement cantonal tente d’augmenter les taxes sur les véhicules à moteur. Pour le président du parti, Manfred Bühler, il s’agit d’un mépris de la volonté du peuple : « Le Non à la loi nationale sur le CO2 montre déjà clairement que le peuple ne veut pas d’une politique climatique basée sur des taxes punitives. » Le député Thomas Knutti ajoute : « L’augmentation des taxes sur les véhicules à moteur est une contrainte. »

Les recettes supplémentaires de 40 millions provenant de la taxe sur les véhicules à moteur doivent ensuite être redistribuées. Andrea Gschwend-Pieren, députée, est convaincue qu’il s’agit de « pure poudre aux yeux » : « Quiconque conduit une voiture, une moto ou une camionnette de livraison devra payer jusqu’à 100 francs de plus. Sur cet argent, les contribuables se verront rembourser 200 francs par an pour les hauts revenus et un maigre 10 francs par an pour les bas revenus ? » On ne sait pas exactement quel montant sera redistribué après déduction des coûts administratifs supplémentaires, à savoir les coûts des adaptations logicielles nécessaires pour les modules de calcul de l’impôt, mais aussi pour les bases de données, les interfaces, la facturation, etc. mentionnés dans le discours du Grand Conseil.

La résistance s’exprime en particulier dans les zones rurales. « La population rurale et les entreprises, qui dépendent d’un véhicule plus puissant et adapté à tous les terrains, devraient payer davantage. Mais les citadins, dont les bus et les trams circulent toutes les 5 minutes, bénéficieront également de la redistribution », déclare le député Etienne Klopfenstein.

L’augmentation des taxes sur les véhicules à moteur entraîne en fin de compte une augmentation des prix des produits et des services. Pour l’entrepreneur et conseiller national Erich Hess, il est évident « que les PME et les entreprises devront répercuter les coûts supplémentaires qui en découlent sur leurs clients. » Ainsi, l’ancien conseiller national Thomas Fuchs, de l’Association des contribuables, s’alarme : « Cette augmentation d’impôt ne touchera pas seulement les automobilistes en raison de la taxe sur les véhicules à moteur, mais finalement tout le monde si les prix augmentent en général ! »

Pour Sandra Schneider, députée et membre du conseil d’administration de l’ACS, l’accent est mis sur l’injustice : « C’est tout sauf social lorsque l’État punit ceux qui sont absolument dépendants d’une voiture et n’ont pas d’autres solutions. » En outre, le référendum n’est pas une question de génération. Le conseiller municipal Janosch Weyermann de Pro Libertate le sait : « La majorité des jeunes ne vont pas aux manifestations pour le climat, mais sont occupés à mettre un pied dans le monde du travail et veulent un apprentissage sûr ».

Mieux tarifer les trajets

Le Conseil de ville a terminé ses séances de septembre hier en traitant plusieurs postulats. L’un d’entre eux demandait de revoir les zones tarifaires des transports publics.

Le Conseil de ville biennois n’a pas encore retrouvé sa salle du Bourg. Il s’est réuni mercredi et hier soir à la Maison du peuple, yann staffelbach Après avoir accepté le budget 2022 avec une large majorité mercredi soir, les conseillers de ville biennois ont commencé leur deuxième séance de septembre hier en abordant le Plan financier 2023-2025. «Pour rappel, le Conseil de ville n’a aucune influence sur le contenu de ce dossier», a déclaré Natasha Pittet (PRR) en préambule, en tant que présidente de la Commission de gestion (Coges). «Nous avons pris note de la situation financière de la Ville, qui nous inquiète. Mais nous demeurons un peu optimistes et pensons parvenir à remettre ensemble la ville à flot», a-t-elle résumé.

«Il faudrait une zone tarifaire pour rendre les transports publics plus accessibles à Bienne.»
SANDRA SCHNEIDER, CONSEILLÈRE DE VILLE UDC

Natasha Pittet a également réclamé, au nom de la Coges, un meilleur suivi des mesures financières prises par la Ville de Bienne. Elle a ainsi invité Silvia Steidle, la directrice des Finances et le maire de Bienne Erich Fehr à se joindre à la prochaine séance de la Commission de gestion en novembre. «Nous serons présents», a promis Silvia Steidle. Un cahier des charges revu Rapidement traité, le Plan financier 2023-2025 a laissé place à la modification du cahier des charges de la Commission spéciale «Révision totale du Règlement de la Ville» (commission RRV).

Peter Heiniger (POP) a tout d’abord salué «le bon travail réalisé», avant d’insister sur un point concernant les compétences de ladite commission. «Les membres doivent pouvoir informer tous les conseillers de ville des sujets et propositions traités au sein de la commission, pas seulement leurs groupes parlementaires», a appuyé Peter Heiniger. Une volonté importante pour le conseiller de ville POP, puisque son parti n’a pas de représentant au sein de cette commission RRV, et qu’il ne fait pas partie d’un groupe parlementaire. Aucun avis dissident n’ayant émergé, la modification du cahier des charges a été acceptée sans controverse. Plutôt une que deux Après ces dossiers, les parlementaires biennois ont abordé divers postulats et motions.

L’UDC Sandra Schneider a notamment demandé que Bienne soit incluse dans une seule zone tarifaire du réseau de transports publics Libero. Or, la ville est aujourd’hui dans deux zones: 300 et 301. «Depuis le centre-ville, un billet de bus en 2e classe pour Nidau coûte moins cher qu’un trajet pour se rendre aux Champs-de-Boujean. Et il n’existe pas de carte journalière valable pour les deux zones, mais seulement pour la zone 300», a déploré Sandra Schneider. «Il faudrait donc une zone pour rendre les transports publics plus accessibles à Bienne.»

Qu’une telle demande émane de l’UDC a fait sourire Peter Heiniger. Le conseiller de ville POP a toutefois remercié Sandra Schneider pour son postulat. «Je suis convaincu que Bienne doit être incluse dans une seule zone. Pour cette raison, le POP soutient ce postulat.» Erich Fehr leur a répondu que la Ville avait très peu de marge de manoeuvre pour cela, car «les transports publics dépendent du canton de Berne».

En outre, le Conseil municipal a noté dans sa réponse au postulat qu’il ne juge pas «nécessaire d’intervenir auprès de la communauté tarifaire Libero» puisqu’il estime que «le plan de zones dans le secteur de Bienne est bien accepté». N’en déplaise à Sandra Schneider et Peter Heiniger, le postulat a été adopté et radié du rôle comme étant réalisé par une grosse majorité de parlementaires. En conclusion de séance, le Conseil de ville a fait ses adieux à Gianna Strobel (JUSO), qui quitte le Parlement biennois pour poursuivre ses études en Allemagne. «Je me retire de la politique biennoise, mais je n’oublie pas mes valeurs de gauche», a promis la jeune politicienne.

Source: Julie Gaudio, Journal du Jura

Immer teurere Mobilität: Die neue Milchkuh des Staates?

Der Bund will mittels Pilotprojekten die Einführung von Road- und Mobility-Pricing testen. Damit sollen Fahrten in bestimmte Zonen in Städten resp. zu bestimmten Zeiten verteuert werden, um Mobilitätsspitzen im Pendlerverkehr zu brechen. Was der Staat dabei ausser Acht lässt: Viele Leute sind auf ein Auto angewiesen und nicht alle können von gleitenden Arbeitszeiten profitieren. Daneben planen auch zahlreiche Kantone eine Erhöhung der Motorfahrzeugsteuern. Der Staat hat diese Abhängigkeit von der Mobilität erkannt und nutzt dies schamlos aus, um die eigene Kasse zu füllen.

In die gleiche Kerbe schlagen Bundesrat und Parlament auch mit dem geplanten CO2-Gesetz, über das wir am 13. Juni 2021 abstimmen. Dieses sieht massive Preiserhöhungen auf Treibstoffe und Heizöl vor. Davon betroffen sind aber nicht nur Automobilisten oder Besitzer von Öl-Heizungen – es trifft alle: Die Mehrkosten auf Diesel schlagen sich auf Nahrungsmittelpreise nieder, Dienstleistungen werden teurer und Mietnebenkosten steigen an. Während der umweltpolitische Mehrnutzen fraglich bleibt, ist bereits klar, dass höhere Steuern, Abgaben und Gebühren das Portemonnaie der Bürgerinnen und Bürger leert und die Menschen zunehmend in die Armut treiben. Das CO2-Gesetz gehört daher klar abgelehnt, denn es ist teuer und unnütz!

Während die Privatwirtschaft meist über positive Anreize arbeitet (z.B. Bonus auf Fahrzeugversicherungen, Rabatte auf Zusatzversicherungen bei der Krankenkasse), kennt der Staat vielfach nur ein «Malus-System». Ändert der Bürger sein Nutzungsverhalten, bezahlt er im besten Fall gleich viel wie zuvor. Diese Grundhaltung macht den Staat nicht nur unsympathisch, er weckt auch unweigerlich den Eindruck, dass es ihm einzig und allein um die Erschliessung neuer Geldquellen geht.

Das Bewusstsein nach einer nachhaltigen Umweltpolitik ist in der Bevölkerung stark verankert. Hierzu braucht es aber keine Steuererhöhungen, Sonderabgaben oder exotische Gebührenmodelle und gewiss auch keine aufgeblähte Bürokratie. Solche Massnahmen hemmen vielmehr Innovation, behindern private Initiativen und belasten KMU, Gewerbe und den Mittelstand unnötig. Und letztendlich entmündigen sie auch die Bürgerinnen und Bürger, indem sie deren Wahlfreiheit einschränkt.

Die Mobilität befindet sich aktuell in einem grossen Wandel. Zweiräder und Trottinetts mit Elektro-Unterstützung sind im Trend. Die Anzahl Elektrofahrzeuge auf Schweizer Strassen nimmt kontinuierlich zu und mit dem Wasserstoff-Antrieb ist eine neue, CO2-arme Technologie auf dem Vormarsch. Es ist nur eine Frage der Zeit, bis der Staat auch darauf neue Abgaben erheben wird.

Das CO2-Gesetz ist missraten: Es ist aus ökonomischer Sicht teuer, aus ökologischer Sicht nutzlos und ungerecht gegenüber allen Menschen, die auf ein Fahrzeug angewiesen sind. Stimmen auch Sie am 13. Juni 2021 Nein zum CO2-Gesetz!

Grossrätin Sandra Schneider,
Vorstandsmitglied ACS Sektion Bern und Mitglied Bund der Steuerzahler, Biel/Bienne

Wunsch und Wirklichkeit

Meine Kolumne «Aus dem Stadtrat» im Bieler Tagblatt vom 04.11.2019

Für den Bieler Gemeinderat begann die Narrenzeit nicht am 11.11., sondern schon im Oktober. Mit der geplanten Teilsperrung der Bahnhofstrasse nimmt sich die Verkehrsdirektion einmal mehr das Recht heraus, den motorisierten Individualverkehr in der Stadt Biel zu schikanieren. Damit düpiert sie die Bevölkerung gleich in mehrerer Hinsicht:

  1. Die Stimmbürger haben einem autofreien Bahnhofplatz 2015 eine klare Abfuhr erteilt. Das damalige Umgestaltungs-Projekt wurde mit über 61 Prozent Nein-Stimmen verworfen. Statt ein neues, angepasstes Projekt vorzustellen, sollen die Bieler nun einfach vor vollendete Tatsachen gestellt werden.
  2. Der Stau am Knotenpunkt Bahnhofplatz liegt nicht alleine an den Autos. Ich erlebe tagtäglich, wie Fussgänger die Strasse ohne zu schauen überqueren. In anderen Städten gelangt der Fussverkehr über unterirdische Passagen auf die andere Strassenseite.In Biel scheint dies ein Ding der Unmöglichkeit zu sein. Als kostengünstige Alternative schlug ich vor ein paar Jahren eine Ampelanlage vor, um die Verkehrsflüsse besser zu steuern und die Sicherheit für alle erhöhen zu können. Die Linken lehnten ab…
  3. Sollte das neue Regime umgesetzt werden, wird der Schleichverkehr durch die Quartiere weiter zunehmen. Das ist schon aus ökologischer Sicht blanker Irrsinn: Mehrverkehr führt zu mehr Abgasen und höherem Benzinverbrauch. Der Verkehr wird auch nicht weniger, solange die Realisierung der Westumfahrung blockiert und verhindert wird. Statt Position zu beziehen, duckt sich der Gemeinderat bei diesem Thema weg. Lieber hebt er laufend Parkplätze auf, sperrt Verkehrsachsen und macht dem Gewerbe, den Handwerkern und Pendlern, die auf ihr Auto angewiesen sind, unnötig das Leben schwer.

Laut seiner Mobilitätsstrategie will der Gemeinderat die städtischen Transit-Achsen für den Privatverkehr sperren – die Leute sollen die Autobahnumfahrung benützen. Die im Oktober erfolgte Sperrung des Ostasts wegen Tunnelreinigungen hat aufgezeigt, dass dies reines Wunschdenken ist: Der Verkehr zwängte sich durch Stadt und Agglomeration. Und ob der Westast überhaupt realisiert wird, ist noch völlig unklar. Gut möglich, dass er gar nie gebaut wird.

Die SVP wird im Stadtparlament die Notbremse ziehen und einen Marschhalt verlangen, denn das grüne Wunschkonzert hält der Realität nicht stand. Eine frohe Botschaft der Verkehrsdirektorin ist immerhin, dass sie nächstes Jahr die Ausfahrt nimmt und nicht mehr zur Wahl antritt.

Pragmatismus statt Dogmen

Mein Editorial in der Mitgliederzeitschrift des Automobilclubs der Schweiz (Sektion Bern) ACS

Was viele von Ihnen über meine Person noch nicht wissen, ist, dass ich über keinen Führerschein verfüge. Noch nicht. Die ersten Fahrstunden habe ich bereits absolvieren können und ich bin zuversichtlich, dereinst mein „Permis“ in den Händen halten zu dürfen. Der Umstand, dass sich eine Fussgängerin für die Interessen der Autofahrer einsetzt, mag auf den ersten Blick erstaunen. Für mich ist dies aber kein Widerspruch, im Gegenteil! Denn auf der Strasse sind die Verkehrsteilnehmer – Automobilisten, Fussgänger, Chauffeure, Velofahrer und Biker – grundsätzlich gleichberechtigt. Sie alle haben sich an die Verkehrsregeln und die Strassengesetze zu halten.

Dieser Grundsatz wird aber immer mehr in Frage gestellt. Besonders in den links regierten Städten wird der motorisierte Individualverkehr zunehmend stigmatisiert und der Autofahrer zur unerwünschten Person erklärt. Die Massnahmen, welche hierzu ergriffen werden, sind vielfältig: Fahrverbote, Einbahnstrassen und Fussgängerzonen sollen den Verkehr „lenken“. In den allermeisten Fällen verursachen sie einzig unnötigen Stau und führen zu Mehrverkehr in den Quartieren, welche wiederum vollflächig zu Tempo-30-Zonen umfunktioniert werden. Der jüngste Plan der Berner und Bieler Stadtplaner sieht vor, die Hauptbahnhöfe gänzlich autofrei zu gestalten. Hierzu werde ich in meinem Artikel in dieser Ausgabe weiter darauf eingehen.

Wo Rot-Grün das Sagen hat, verschwinden auch zunehmend Parkplätze der Blauen Zone. Allein in Biel verschwinden jedes Jahr dutzende Oberflächenparkplätze. Der ACS stand und steht einspracheberechtigten Personen beratend zur Seite, welche als betroffene Anstösser von ihrem Rechtsmittel Gebrauch machen, um sich gegen den Kahlschlag zur Wehr setzen. Dabei handelt es sich nicht nur um Anwohner, welche keine andere Wahl haben, um ihr Auto in der Blauen Zone zu parkieren. Auch Gewerbler und Handwerker kommen immer stärker unter Zugzwang, ihre Kundschaft zu erreichen ohne dabei eine teure Parkbusse in Kauf nehmen zu müssen.

Will man Flaniermeilen im Stadtzentrum vom Autoverkehr befreien, mag dies noch nachvollziehbar und begründet sein. Die aktuelle Verkehrspolitik in den Städten kann man nur noch als dogmatisch bezeichnen. Es entbehrt auch nicht einer gewissen Ironie, dass die Ausgrenzung des Automobils von den Leuten gefördert wird, welche sich sonst immer für Inklusion einsetzen und das Miteinander aller betonen. Dass es auch anders geht, zeigt die bürgerlich geprägte Stadt Thun. Dort soll das Stadtzentrum in eine Fussgängerzone umgewandelt werden, für Autofahrer existiert aber mit dem Schlosspark-Parking bereits eine Alternative. Und nicht nur das. Das Parking gehört laut einem Vergleich mit 15 Städten sogar zu den günstigsten Parkhäusern. Eine pragmatische Verkehrspolitik, die beiden Seiten entgegenkommt, ohne sie gegeneinander auszuspielen, ist also durchaus möglich. Man muss es nur wollen.

Grossrätin Sandra Schneider,
Vorstandsmitglied ACS Sektion Bern, 2502 Biel/Bienne

Velos für die Reitschule

Der Begriff hat etwas Militärisches an sich: Die Stadt Bern plant die Velo-Offensive. Das Fahrrad soll künftig das innerstädtische Verkehrsbild prägen. Und so wurden, wie immer in einer rot-grün-regierten Stadt wie Bern, eilends Auto-Parkplätze aufgehoben und zu Velostationen für das Verleihsystem Publibike umfunktioniert. An 70 Orten warteten rund 350 E-Bikes und 350 gewöhnliche Velos auf ihre Benutzer. Der Start von Publibike sei denn auch erfolgreich verlaufen, selbst das Wetter spielte mit.

Verwaiste Publibike-Station am Bahnhof Bümpliz-Süd

Doch wie schon manch militärische Offensive, geriet auch das Veloverleihsystem rasch ins Stocken. Innert wenigen Wochen verschwanden immer wie mehr Fahrräder, die auffällig zahlreich im Umfeld der Berner Reitschule auftauchten. Dort erfuhr man aus erster Hand, wie man mit dem Smartphone die elektronische Verriegelung lösen und das Publibike so ohne Bezahlung entwenden kann – Linke machen Vorzeigeprojekte der Linken kaputt. Es entbehrt nicht einer gewissen Ironie, dass der rechtsfreie Raum im Zentrum der Bundesstadt selbst solidarisch angehauchte Projekte der Velo-Lobby verunmöglicht. Offizieller Stein des Anstosses war gemäss Reitschulkreisen die Werbung, welche seitlich bei den Publibike-Fahrrädern angebracht ist. Dies scheint wohl bereits zu viel Kapitalismus für die «Anarchisten» zu sein, welche ihre Heimstätte ansonsten kritiklos durch den Steuerzahler subventionieren lassen. Die «Ich will es gratis haben!»-Kultur reicht allemal aus, um den Velo-Klau zu legitimieren. Gemeinderätin Wyss zeigte sich ob den zahlreichen Diebstählen überrascht. Das ist allerdings wenig glaubhaft. Fast scheint es so, als würde die Verkehrsdirektorin, welche vor ein paar Jahren noch Stadtpräsidentin werden wollte, plötzlich ganz neue Seiten an «ihrer» Stadt entdecken … Es ist denn auch unwahrscheinlich, dass sie Konsequenzen aus diesen Vorfällen zieht. Für die Vertreter des Langsamverkehrs ist die Ernüchterung rasend schnell eingekehrt.

Dieser Artikel erschien in der Zeitung BernAktuell www.bernaktuell.ch

Verkehrsschikanierende Massnahmen

Jahnzehnte dauerte die Planung und weitere Jahre die Bauzeit. Gross war die Freude in der Region Biel, als im Herbst 2017 endlich der A5-Ostast eröffnet und die Autobahnrouten Bern-Solothurn-Berner Jura miteinander verbunden wurden. Sowohl die Stadt als auch die Agglomeration werden seitdem vom Durchgangsverkehr spürbar entlastet. Besonders die betroffenen Anwohner in der Stadt Biel konnten nun endlich aufatmen.

Die Freude währte allerdings nur kurz. In einem Rekordtempo setzte die Stadt Biel « verkehrsflankierende » Massnahmen (vfM) um, welche den Stau wieder in die Zukunftsstadt zurückbrachte. Ein besonderes Ärgernis ist die Situation an der Bahnunterführung zwischen der Madretsch- und Mettstrasse. Konnte diese bislang von beiden Seiten gleichzeitig passiert werden, ist dies heute nicht mehr möglich. Die Fahrspur wurde künstlich verengt und zu einer wechselseitigen Einbahnstrasse degradiert. Eine eigens installierte Ampelanlage gibt nun den Takt vor, wer von welcher Seite den Vortritt geniesst. Von Seiten der Stadtplaner wird die erhöhte Sicherheit für Velofahrer hervorgehoben, welche weiterhin von beiden Seiten gleichzeitig durch die Bahnunterführung hindurch fahren dürfen. Beinaheunfälle und zahlreiche brenzlige Situationen haben dieses Argument hingegen bereits wenige Tage später Lügen gestraft.

Erhöht haben sich seither einzig die Wartezeiten für Autofahrer. Darunter leiden in erster Linie die betroffenen Anwohner an dieser für die Stadt wichtigen Verkehrsachse, welche nun wieder unter Lärm, Abgasen und Stau leiden. Betroffen sind aber auch Handwerker, welche für die gleichen Wegstrecken nun 15 bis 20 Minuten mehr Zeit einrechnen müssen – «stop and go» statt freie Fahrt dank grünen Verkehrsplanern.

Diese sehen die Problematik hingegen nicht. Schliesslich könne man doch nun auf der Autobahn-Umfahrung von A nach B fahren. Dass dieser Umweg wiederum mit längeren Wegstrecken und mit grösserem Zeitbedarf verbunden ist, kommt ihnen nicht in den Sinn. Zumal es auch schlicht nicht zweckmässig ist, wenn ein Taxifahrer für eine innerstädtische Fahrt nun den grossen Umweg über die Autobahn nehmen soll.

Im Bieler Stadtparlament habe ich einen Vorstoss eingereicht, welche diesen Verkehrspunkt mit einem separaten Durchgangstunnel für den Velo- und Fussverkehr lösen soll. Bereits in den 1980er-Jahren ist ein gleichlautender Vorstoss vom Parlament einstimmig angenommen worden. Geschehen ist seitdem aber nichts!

Umso rascher sollen heute hingegen die übrigen vfM umgesetzt werden. So wollte der linksdominierte Gemeinderat die Bermenstrasse zu einer Einbahnstrasse umfunktionieren. Ansässige Gewerbebetriebe und die Besucher des Linde-Spitals sollen nach dem Willen der Planer den längeren Umweg durch die Stadt machen, um an ihr Ziel zu kommen. Wie dadurch ein verkehrs-, geschweige denn umweltpolitischer Mehrwert geschaffen werden soll, bleibt ein Geheimnis der Verkehrsplaner. Die Anwohnerschaft der Bermenstrasse liess sich hingegen nicht unterkriegen und klagte. Mittlerweile hat der Regierungsstatthalter entschieden, dass der vom Gemeinderat erlassene Entzug der aufschiebenden Wirkung bei Einsprachen nichtig ist. Bereits montierte Schilder, welche das neue Verkehrsregime hätten signalisieren sollen, mussten unterdessen wieder demontiert werden.

Eigentlich ist es nicht verwunderlich, dass die in Biel geplanten vfM dermassen übers Ziel hinausschiessen. Sowohl die für den Verkehr zuständige Gemeinderätin als auch der ihr unterstellte Verkehrsplaner sind beide passionierte Velofahrer. Die vfM sollen allesamt so rasch als möglich durchgeboxt werden, egal, ob die Massnahmen verkehrstechnisch sinn- und massvoll sind.

Was hingegen mehrere Monate Wartezeit in Anspruch nahm: Bei der Eröffnung des A5-Ostasts gingen die Verkehrsschilder zu den neuen Autobahn-Einfahrten «vergessen», womit Ortsunkundige weiterhin quer durch die Stadt gelotst wurden anstatt auf dem schnellsten Weg zur Autobahn. Ein Schelm, wer hier nicht an einen Schildbürgerstreich denkt.

Dieser Artikel erschien im Bulletin der Berner ACS-Sektion – www.acs-bern.ch

Einmal mehr: Stadt Biel zockt Autofahrer ab!

Medienmitteilung Junge SVP Biel-Seeland – Bereits auf den 1. April 2018 hin wird der Bieler Gemeinderat die Tarife für die Pendlerparkkarte massiv erhöhen. Damit tritt nun ein, was von der Jungen SVP Biel-Seeland befürchtet worden ist: Die Autofahrer werden erneut zur Kasse gebeten und die Rahmenbedingungen für den Unternehmensstandort Biel verschlechtert sich.

Erneut greift der Bieler Gemeinderat tief in die Taschen der Bürgerinnen und Bürger. Die Monatskarten für die Standortbezogene Parkkarte für bestimmte Anlagen (Pendlerparkkarte) wird von 44 Franken auf 88 Franken verdoppelt. Ebenso die Jahreskarte, welche neu 1055 Franken statt wie bisher 528 Franken betragen wird. Im Abstimmungskampf über die Revision des Parkierungsreglements letzten Herbst hat die Junge SVP vor weiteren Gebührenerhöhungen gewarnt. Da die Tarifgestaltung in der Kompetenz der Stadtregierung liegt, kann sowohl der Stadtrat wie auch das Bieler Stimmvolk nicht gegen diese massiven Gebührenerhöhungen vorgehen. Das Parkierungsreglement wurde am 24. September 2017 mit einem hauchdünnen Ergebnis von gerade 50,67 Prozent angenommen. Allein schon deshalb hätte man eigentlich mehr Fingerspitzengefühl erwarten dürfen.

Für Sandra Schneider, neugewählte Grossrätin und Stadträtin von Biel, ist die Gebührenerhöhung eine Frechheit: «Nach Stau-Ampeln, Fahrverboten und Einbahnstrassen geht der Bieler Gemeinderat nun wieder auf Abzocker-Tour. Es fehlt nur noch, dass den Autofahrern die Zeit, welche sie in den künstlich erzeugten Staus stehen, noch in Rechnung gestellt werden.» Stossend ist auch, dass die Ankündigung für die Gebührenerhöhung gerade 3 Tage vor ihrer Umsetzung bekannt gegeben wird. «Es ist eine neue Masche der Bieler Exekutive, die Bevölkerung vor vollendete Tatsachen zu stellen», führt Schneider weiter an.

Die Junge SVP Biel-Seeland wehrt sich seit langem gegen das zunehmende Schikanieren der Autofahrer. Im Stadtparlament sind bereits Vorstösse dagegen eingereicht worden. Sollten diese keine Abhilfe in der Verkehrspolitik schaffen, wird die Jungpartei die Lancierung einer Volksinitiative ins Auge fassen.

Für Rückfragen:

Sandra Schneider, Grossrätin und Stadträtin, Biel/Bienne
Präsidentin Junge SVP Biel-Seeland
Tel. 079 729 58 03; info@sandraschneider.ch

Motion: Behindertenparkplätze: Abschaffung der zeitlichen Begrenzung!

Mit grosser Befremdung haben wir davon Kenntnis genommen, dass in einer grossen Schweizer Zeitung über einen Fall eines Bieler Rollstuhlfahrers berichtet wurde, der sich aufgrund der zeitlichen Begrenzung von 3 Stunden auf den Behindertenparkplätzen in Biel/Bienne diskriminiert fühlt. Durch die zeitliche Einschränkung –  auch abends – fühlt sich der interviewte Rollstuhlfahrer zudem unter Druck.

Eine solche zeitliche Begrenzung ist ungewöhnlich – in anderen Städten wie Bern, Winterthur oder Zürich gibt es solche Regelungen nicht. Warum die Behindertenparkplätze zeitlich auf 3 Stunden limitiert werden, ist für uns nicht nachvollziehbar. Zudem werden immer mehr Oberflächenparkplätze aufgehoben – was sicher auch nicht dienlicher ist.

Aus diesem Grund fordern wir den Gemeinderat auf:

  • auf weitere Aufhebungen von Oberflächenparkplätze zu verzichten;
  • die zeitliche Begrenzung von 3 Stunden auf Behindertenparkplätzen aufzuheben

Sandra Schneider, Fraktion SVP/Die Eidgenossen
Biel/Bienne, 15.03.2018