Le Gouvernement pas chaud à l’idée de défiscaliser les rentes AVS et Al

Le Gouvernement bernois ne soutient pas l’idée d’exonérer de l’impôt les ‚rentes de l’assurance-invalidité (AI) et de l’assurance vieillesse et survivants (AVS). Il estime que cela créerait des disparités trop importantes entre des personnes disposant d’un même revenu mais qui ne seraient pas soumises au même régime d’imposition, ce qui serait contraire au principe constitutionnel d’égalité de traitement, argumente-t-il. Au nom.de l’égalité La proposition, qui sera débattue lors de la session de mars par le Grand Conseil, émane de la députée UDC de Bienne, Sandra Schneider. À ses yeux, défiscaliser les rentes AVS et AI permettrait de rendre les rentiers moins fragiles sur le plan financier.

En effet, souligne-t-elle, un rentier AVS qui continue à travailler (même dans le cadre limité d’une activité accessoire) est pénalisé puisque tant sa rente AVS què le revenu de son travail sont imposés, ce qui le place à un échelon plus élevé du barème. Idem pour les bénéficiaires d’une rente AI «qui reçoivent de l’argent public pour subvenir à leurs besoins mais qui doivent payer des impôts dessus», déplore la jeune élue. Dans sa réponse, le Conseilexécutif explique que le régime fiscal est aménagé sur la base des principes de l’universalité et de l’égalité de droit. Ainsi, la législation doit veiller à ce que la charge fiscale de deux personnes dont la situation économique est comparable soit autant que possible égale. Or, relève-t-il, le système engendre déjà des inégalités entre les rentiers AVS bénéficiant de prestations complémentaires (PC) est ceux qui n’en touchent pas.

Ainsi, un rentier qui dispose de 40 000 fr. de revenus composés de 30 000 fr. d’AVS et 10 000 fr. de PC paie quasiment deux fois moins d’impôts qu’un rentier qui a lui aussi 40 000 fr. de revenus mais composés de 30 000 ff.

de l’AVS et 10 000 ff. de son 2e pilier. Cette différence provient du fait que les PC ne sont pas imposées. Quant à un salarié non retraité qui touche lui aussi 40 000 fr, sa facture fiscale est encore plus élevée. Aux yeux du Gouvememënt, les allocataires de PC bénéficient donc déjà d’avantages qui en soit ne seraient pas compatibles avec le principe d’égalité de traitement II n’entend donc pas en introduire de nouvelles entre rentiers AVS ou AI et salariés.

«La législation doit prévoir le moins d’exemptions fiscales possible», conclut-il, invitant le Grand Conseil à rejeter la proposition de l’élue UDC. CLR.

Source: Le Quotidien Jurassien, 21.02.2019

Streik und Arbeitseifer

Kolumne «Aus dem Stadtrat» von Sandra Schneider, SVP.
Erschienen im Bieler Tagblatt vom 18.2.2019

Der Klimastreik auf der Strasse fand seinen Weg auch in den Bieler Stadtrat, wo letzthin eine Klimadebatte geführt wurde. Nur ist das städtische Parlament weder der richtige Ort für solche Debatten, noch wurde am Ende irgendetwas beschlossen. Einzige Folge war, dass die übrigen Traktanden auf die nächste Sitzung verschoben wurden und wir nun zahlreiche Überträge abarbeiten dürfen. Es würde mich nicht wundern, wenn wir bald auch über Uhrenexporte in autoritär geführte Staaten diskutieren, oder über die Förderung von Bio-Lebensmitteln im vom Sozialismus ausgemergelten Venezuela – der Stadtrat als Fair-Trade-Kaffeekränzchen. Wollen wir Stadträte einen umweltpolitischen Beitrag leisten, dann am besten mit einer straffen und effizienten Sitzungsführung.

Einen konkreten Vorschlag habe ich bereits gemacht, wonach Interpellationen (also Fragen an den Gemeinderat) künftig nur noch zur Kenntnisnahme gebracht und nicht noch langwierig diskutiert werden sollen. So wäre vielleicht schon um 22 Uhr Lichterlöschen, und nicht erst jeweils gegen Mitternacht. Aus Bieler Sicht noch wirksamer wäre die Aufhebung der Stau-Ampel zwischen der Mett- und der Madretschstrasse. Damit Hessen sich auch unnötige Umwege und Mehrverkehr vermeiden. Doch «grüne» Scheuklappen lassen halt nur einen beschränkten Blickwinkel zu.

Bei einem anderen Thema hat die Debatte gerade erst begonnen: Die Stadt Biel soll eine neue Stadtordnung erhalten und die alte Gemeindeverfassung ersetzen. Die Vernehmlassung dazu läuft bis Ende April. Eine Knacknuss wurde bereits am Informationsanlass offensichtlich. So stösst die geplante Aufhebung des Doppelmandatsverbots für Gemeinderäte auf Kritik. Persönlich stehe ich diesem Punkt offen gegenüber.

Auffallend ist hingegen, mit welchem Eifer für die Aufhebung geweibelt wird. Als über die Kürzung der Gemeinderatssaläre abgestimmt worden ist, hörte ich oft, dass der Regierungs-Job «120 Prozent oder mehr» verlange. Nun scheinen doch noch freie Kapazitäten für ein zusätzliches Grossratsmandat vorhanden zu sein. Wenn dem so ist, stellt sich für mich die Frage, ob gewisse Direktionsvorsteher nicht schon heute ihr Pensum reduzieren könnten – mit entsprechender Reduktion bei ihrem Salär. Bedenkt man schon nur die Millionen, welche die Stadt für den jährlichen Zinsaufwand entrichten muss, sollte schon längst für eine Schuldenbremse und für Ausgabenkürzungen gestreikt werden.

Doch Bieler Steuerzahler haben dafür keine Zeit, sie müssen schliesslich arbeiten. Und in Sachen Nachhaltigkeit bei den Finanzen stösst man bis heute bei vielen Stadträten auf taube Ohren.

Sur la sellette, le bureau de l’égalité?

Sur la sellette, le bureau de l’égalité? Le Bureau cantonal de l’égalité entre la femme et l’homme aurait-il du plomb dans l’aile? En tous les cas, au niveau du législatif cantonal, une poignée d’élus s’interrogent sur l’utilité d’un tel dispositif. Au nombre de quatre, les députés issus des rangs de l’UDC et de l’UDF vont même plus loin, réclamant la suppression pure et dure de l’organe dans une motion déposée au Grand Conseil. «À l’inverse de nos mères et de nos grands-mères, la nouvelle génération de femmes n’est plus confrontée à une . L’égalité fait pour elles partie de la vie quotidienne», mentionne le texte, signé notamment par la Biennoise Sandra Schneider et le citoyen d’Orvin Mathias Müller, tous deux UDC. Estimant que de nombreux efforts ont été accomplis ces dernières années et que l’égalité est aujourd’hui garantie par la Constitution et la loi, les motionnaires sont donc catégoriques.

Pour euï, le bureau en question n’a plus lieu d’être. Vive opposition du canton S’il convient que des progrès ont été réalisés, une suppression du Bureau de l’égalité n’est pas du goût du Gouvernement bernois. Dans sa réponse, çelui-d s’oppose vivement à cette demande, appelant au rejet de la motion. En bref, pour lui, il ne fait aucun doute que l’égalité entre hommes et femmes n’est toujours pas une réalité dans de nombreux domaines. «Des entraves apparaissent en ce qui concerne plus particulièrement le choix de la profession et de la formation, la conciliation du travail et de la famille, les perspectives de carrière des femmes, les inégalités de salaire, mais aussi en politique et en fonction de l’âge», argue-t-il, Dans un argumentaire détaillé, le Conseilexécütif aligne les exemples allant en ce sens.

Il relève que les conseils d’administration de grandes entreprises ne comptent que 19% de La problématique de l’égalité était notamment au cœur du dernier V Mai interjurassien. archives roger meier femmes, que la part de celles-ci dans la formation professionnelle initiale n’est que de 6,7% dans le domaine de l’ingénierie et des techniques ou encore que la majorité des femmes travaillent à temps partiel pour s’occuper de la famille. Assurant que le bureau contribue efficacement, et avec de modestes moyens, à gommer les inégalités dans le canton, le Gouvernement estime qu’il doit poursuivre ses actions. «S’il venait à disparaître, les tâches qu’il accomplit devraient l’être par d’autres services.» En outre, à l’heure où la question de l’égalité est particulièrement squs le feu des projecteurs, relevons que la perspective de supprimer le bureau ne manque pas de faire réagir dans les milieux de gauche notamment.

«Cette idée est complètement absurde, d’aütant plus dans le contexte actuel», estime Maurane Riesen. Évoquant les 20 000 personnes venues manifester à Berne pour l’égalité salariale en septembre dernier, la députée PSA de Sonceboz parle d’une idée à contre-courant. «Dé nombreuses inégalités existent encore et il y a une véritable prise de conscience de la population à ce sujet. Des solutions doivent être trouvées et le bureau de l’égalité participe à cet effort. Il a toute sa place», martèle-t-elle.

Source: Le Quotidien Jurassien, 16.02.2019

Grossrätinnen wollen Gleichstellungsbüro abschaffen

Frauenförderung – Die Gleichstellung von Mann und Frau ist längst «gelebter Alltag», sagen SVP- und EDU-Politikerinnen. Stimmt nicht, entgegnet der Berner Regierungsrat. Marius Aschwanden Der Kampf für die Gleichstellung von Mann und Frau ist noch immer in vollem Gang. Tausende Menschen gingen am Weltfrauentag vom 8. März 2018 in verschiedenen Schweizer Städten auf die Strasse.

Am 22. September dann waren es rund 20 000 Personen, die in Bern für Lohngleichheit demonstrierten. Und für den 14. Juni nun ruft die Gewerkschaft im Service public nach 1991 sogar zu einem zweiten schweizweiten Frauenstreik auf. Ungeachtet dessen ist für rechtsbürgerliche Politikerinnen und Politiker klar: Die Gleichstellung von Mann und Frau ist längst Realität, der Kampf überflüssig.

In verschiedenen Kantonen attackieren sie deshalb seit einigen Jahren Gleichstellungsfachstellen und fordern deren Abschaffung. Jetzt nehmen SVPund EDU-Grossrätinnen und -Grossräte auch im Kanton Bern «Die junge Generation kennt keinen mehr.» Aus der Motion einen neuen Anlauf. Die Gruppe um die Bieler Politikerin Sandra Schneider (SVP) schreibt in ihrer Motion: «Im Gegensatz zu unseren Müttern und Grossmüttern kennt die junge Generation heute keinen
» Deshalb kommen die Parlamentarierinnen in ihrer Begründung des Vorstosses zum Schluss, dass es künftig auch keine kantonale Fachstelle für Gleichstellung mehr braucht. Der Berner Regierungsrat seit einigen Jahren wieder mit einer bürgerlichen Mehrheit hält jedoch wenig von dieser Idee. Auf über drei A4-Seiten erklärt er den Motionärinnen, weshalb es die Fachstelle eben doch noch braucht. Denn die Gleichstellung sei in der Bundesverfassung zwar verankert, und in vielen Bereichen seien Verbesserungen erzielt worden. Andernorts jedoch hapere es noch immer gewaltig.

So würden sich etwa Karrierechancen und Lohnentwicklung von Männern und Frauen noch immer gewaltig unterscheiden. Bei den Arbeitnehmern mit Vorgesetztenfunktion beträgt der Frauenanteil beispielsweise 35 Prozent, in Geschäftsleitungen grosser Unternehmen 8 Prozent und im obersten Kader der Berner Kantonsverwaltung (ohne Justiz) 24 Prozent. Die durchschnittliche Lohndifferenz zwischen Frauen und Männern betrug 2014 in der Privatwirtschaft zudem 20 Prozent. Laut dem Bund sind 40 Prozent dieses Unterschieds nicht durch objektive Faktoren erklärbar. Und auch in der Politik sind Frauen untervertreten.

Im bernischen Grossen Rat etwa kommen auf 103 Männer nur 57 Frauen. Aus all diesen Zahlen zieht der Regierungsrat das Fazit: Es gibt weiterhin Handlungsbedarf bei der Förderung der Gleichstellung von Mann und Frau. Die mit 210 Stellenprozenten dotierte Fachstelle leiste mit «bescheidenen Mitteln einen wirkungsvollen Beitrag» zur Erreichung tatsächlicher Gleichstellung im Kanton, so die Regierung. Das letzte Wort hat nun der Grosse Rat.

Quelle: Berner Zeitung, 16.2.2019

Ein friedliebendes Engagement für die Schweiz

Die Förderung in eine saubere und grüne Natur und in freundschaftliche Beziehungen zwischen der Schweiz und Ländern der Welt sind sein Antrieb. Er setzt sich konsequent für eine ökologisch nachhaltige schweizerische Natur, für ein friedliches und völkerverbindendes Image der Schweiz im Ausland ein.

Shahverdi Ahadov ist seit 2009 ein Mitglied der SVP, zuerst in der Sektion Stadt Bern und aktuell in Biel. Er stammt aus Aserbaidschan, einem von der Schweiz weit entfernten südkaukasischen Land. Dort war er Topbeamter und stellvertretender Wirtschaftsminister. Nachdem sein damaliger Chef bei dem aktuellen aserbaidschanischen Machthaber in Ungnade fiel und inhaftiert wurde, kam er im Januar 2007 in die Schweiz, und seither er ist einen anerkannter politischer Flüchtling.

Von Anfang an gefielen ihm die Natur, die Hilfsbereitschaft und Offenheit in der Schweiz, und er fing an die Schweiz als seine neue Heimat zu schätzen. Er begann sich daher konsequent und mit grossem Engagement für die Interessen der Schweiz einzusetzen. Es war ihm ein grosses Anliegen, für die Schweiz eine Gegenleistung zu erbringen. So bemühte er sich hartnäckig um seine Integration und seinen Weg. Sein bisheriges Engagement in der Schweiz und im Ausland ist eindrücklich. Inzwischen hat er im Namen der Schweiz in den letzten Jahren, nicht nur in der Schweiz, sogar in verschiedenen EU Ländern als freiwilliger Schweizer Natur- und Friedensförderer veredelte Walnussbäume als Naturfriedenssymbol angepflanzt.

Von links nach rechts: Ursula Schneiter – Senior Information and Media, Embassy of Switzerland in the United Kingdom; Nicole Collomb – Senior Policy and Programme Officer – Green Infrastructure GREATER LONDON AUTHORITY; Shahverdi Ahadov – Swiss Volunteer Nature and Peace Promoter; Ben Connor – Senior of GREATER LONDON AUTHORITY; David Bigden – Forest Development Manager, Thames Chase Trust, Upminster; Bethany Cambridge – Community Woodland Manager at Forestry Commission England, Thames Chase

Schon ab 2010 lancierte er in der Schweiz verschiedene private und unkommerzielle Förderprojekte, wie Walnuss- oder Safrananbau und hat als begeisterter freiwilliger Naturförderer ca. 300 Landwirte, Waldbesitzer und Gemeindebehörden aus verschiedenen Regionen der Schweiz dazu bewegt, mehr als 4’000 Walnussbäume zur Frucht- und Holzgewinnung anzupflanzen. Wichtig ist ihm die natürliche nachhaltige umweltgerechte Nutzung unserer Umgebung, auch für nächste Generationen. So verschenkte er der Stadt Biel 10 veredelte Walnussbäume zur Anpflanzung für den Park im Gygax-Areal, 50 Wildapfelbäume der Gemeinde Münsingen,36 Haselnussbäume an die Energiestadt Zuchwil (SO), usw. Weitere Gemeinden in der Schweiz sind an seinem Förderprojekt ebenfalls interessiert, und neue Gemeinde können sich auch für eine neue Zusammenarbeit an Ahadov wenden.

Zu Ehren der Esskastanie «Baum des Jahres 2018» wird er im kommenden Herbst mit der Baumschule Von Dach aus Lyss schweizweit eine Esskastanienbaumaktion mit 50% Aktionspreisen realisieren, um für zukünftige Generationen auch die Esskastanie zu fördern. Ahadov wird im Herbst unter dem Motto «Wir haben keinen Planet B» in der Stadt Biel mit der Teilnahme von Schülern von der Tagesschule Battenberg und mit der Stadtgärtnerei die neue eidgenössische Baumpflanzungsaktion auch starten. Zu seinem Engagement für die Schweiz gehört auch ein Projekt im Ausland, das er zur Besinnung auf den Frieden und für eine natürliche Umwelt macht. Dieses Projekt lancierte er im Jahr 2015 unter dem Titel: «Anpflanzung von veredelten Walnussbäumen als Zeichen und Naturfriedenssymbol zwischen der Schweiz und der EU und weiteren Ländern der Welt». Die Schweiz ist ein Land, das dank seiner Neutralitätspolitik Frieden vermitteln kann und dank seinen Aktivitäten in der Welt seit jeher und auch aktuell mit vielen Ländern sehr gute bilaterale Beziehungen pflegt. Das private und freiwillige Natur- und Friedensprojekt von Ahadov soll an die Wichtigkeit der Erhaltung des Friedens erinnern: «Es soll ein Signal für eine ressourcenorientierte, natürliche gesunde Umwelt sein und stellt eine schöne, freundschaftliche Geste von Seiten der Schweiz dar. Es soll völker- und kulturverbindend sein und die an sich ausgezeichneten politischen, diplomatischen, kulturellen und wirtschaftlichen Beziehungen zwischen der Schweiz und anderen Staaten pflegen» – so denkt Ahadov, und er hat dieses Projekt schon in einigen europäischen Hauptstädten (London, Berlin, Wien, Riga, Vilnius,Tallin usw.) realisiert. Die drei von Ahadov gespendeten veredelten, zwei Meter hohen Walnussbäume wurden in den Grünen Anlagen, welche zwischen der Schweizer Botschaft und dem Bundeskanzleramt liegen, als Natur- und Friedenszeichen für die guten diplomatischen, freundschaftlichen und nachbarschaftlichen Beziehungen zwischen der Schweiz und Deutschland und auch zum 150-jährigen Jubiläum der schweizerischen diplomatischen Vertretung in Berlin angepflanzt. Für das Jahr 2018 haben sich die Staatsbehörden des Vereinigten Königreichs von Grossbritannien, Spanien, und Bulgarien bereit erklärt, an seinem Natur- und Friedensprojekt mitzumachen. Ahadov hat schon am 24. Juli in London seine nächste Friedensaktion im Namen der Schweiz mit der Teilnahme der Behörden Greater London Authority und den Schweizerischen Botschaftsvertretern in Grossbritannien realisiert (vgl. Fotos). Weitere «Friedenshaltestellen» für Jahr 2018 mit analogen Friedensaktionen werden in der bulgarischen Hauptstadt Sofia (am 19. September) und Madrid (im November) stattfinden.

Seine privaten Natur- und Friedensprojekte macht Ahadov neben seinem 100 % Hauptjob bei der RADO Uhren AG der Swatch Group Company in seiner Freizeit. Dafür dankt er für immer der Swatch Group Geschäftsleitung (Nayla und Nick Hayek), welche ihn in der Schweiz in den Arbeitsmarkt integriert haben und er so sein Engagement für seine neue Heimat machen kann

Dieser Artikel erschien in der Zeitung BernAktuell – www.bernaktuell.ch

Velos für die Reitschule

Der Begriff hat etwas Militärisches an sich: Die Stadt Bern plant die Velo-Offensive. Das Fahrrad soll künftig das innerstädtische Verkehrsbild prägen. Und so wurden, wie immer in einer rot-grün-regierten Stadt wie Bern, eilends Auto-Parkplätze aufgehoben und zu Velostationen für das Verleihsystem Publibike umfunktioniert. An 70 Orten warteten rund 350 E-Bikes und 350 gewöhnliche Velos auf ihre Benutzer. Der Start von Publibike sei denn auch erfolgreich verlaufen, selbst das Wetter spielte mit.

Verwaiste Publibike-Station am Bahnhof Bümpliz-Süd

Doch wie schon manch militärische Offensive, geriet auch das Veloverleihsystem rasch ins Stocken. Innert wenigen Wochen verschwanden immer wie mehr Fahrräder, die auffällig zahlreich im Umfeld der Berner Reitschule auftauchten. Dort erfuhr man aus erster Hand, wie man mit dem Smartphone die elektronische Verriegelung lösen und das Publibike so ohne Bezahlung entwenden kann – Linke machen Vorzeigeprojekte der Linken kaputt. Es entbehrt nicht einer gewissen Ironie, dass der rechtsfreie Raum im Zentrum der Bundesstadt selbst solidarisch angehauchte Projekte der Velo-Lobby verunmöglicht. Offizieller Stein des Anstosses war gemäss Reitschulkreisen die Werbung, welche seitlich bei den Publibike-Fahrrädern angebracht ist. Dies scheint wohl bereits zu viel Kapitalismus für die «Anarchisten» zu sein, welche ihre Heimstätte ansonsten kritiklos durch den Steuerzahler subventionieren lassen. Die «Ich will es gratis haben!»-Kultur reicht allemal aus, um den Velo-Klau zu legitimieren. Gemeinderätin Wyss zeigte sich ob den zahlreichen Diebstählen überrascht. Das ist allerdings wenig glaubhaft. Fast scheint es so, als würde die Verkehrsdirektorin, welche vor ein paar Jahren noch Stadtpräsidentin werden wollte, plötzlich ganz neue Seiten an «ihrer» Stadt entdecken … Es ist denn auch unwahrscheinlich, dass sie Konsequenzen aus diesen Vorfällen zieht. Für die Vertreter des Langsamverkehrs ist die Ernüchterung rasend schnell eingekehrt.

Dieser Artikel erschien in der Zeitung BernAktuell www.bernaktuell.ch

Meine erste Session im Grossen Rat

Am 4. Juni 2018 hat für mich die erste Session im Berner Rathaus begonnen. Eine Woche zuvor habe ich in der Post die Sessionsunterlagen erhalten: 150 Traktanden, 901 Seiten Text. Viel Lesestoff, der gerade noch so in einem Bundesordner Platz fand. Als die Türe mit dem schönen goldenen Bären-Türgriff aufging und ich im Eingang zum Grossratssaal stand, blieb mir für einen kurzen Moment das Herz stehen. So ein schöner, mächtiger Saal! Ich gebe zu: Nervös war ich schon, aber ich freute mich zugleich auf die neue Aufgabe als SVP-Vertreterin meines Wahlkreises Biel-Seeland.

Während den ersten beiden Tagen beschäftigten wir uns mit der Konstituierung des neugewählten Parlaments und der neuen Regierung. Als erstes wurde der höchste Berner, der Grossratspräsident, gewählt. In diesem Jahr liegt die Ehre bei Jürg Iseli (SVP). Danach begann für mich der schönste Moment: Die Vereidigung der Ratsmitglieder. Ein Hühnerhaut-Moment, der mich mit Stolz und grosser Freude erfüllt. Weiter ging es mit der Ernennung von Regierungsrat Christoph Neuhaus zum Regierungsratspräsidenten und mit der Wahl der Grossräte in die verschiedenen parlamentarischen Kommissionen. Mit der Justizkommission habe ich ein Gremium mit abwechslungsreichen Themen erhalten. Im Anschluss begann die reguläre Parlamentsarbeit mit den Sachgeschäften, Motionen und Postulaten. Als neue Grossrätin habe ich noch kein Geschäft zugeteilt bekommen, daher habe ich vor allem zugehört.

«Tatenlos» war ich dennoch nicht: In der ersten Sessionswoche habe ich gleich fünf Vorstösse, darunter eine Standesinitiative, eingereicht. Mit zwei Interpellationen verlange ich vom Regierungsrat Antworten, ob Kinder von Sozialhilfeempfängern eingebürgert werden und wie die Praxis der Landesverweisung seit Annahme der Ausschaffungsinitiative aussieht. Ein weiterer Vorstoss zielt auf die «rote Ampel» bei der Bahnunterführung bei der Bieler Mettstrasse ab: Der Kanton soll diese wichtige Achse zur Kantonsstrasse erklären, damit der Verkehrsfluss künftig wieder gewährleistet ist. Per Motion verlange ich die Einführung eines Skontos bei frühzeitiger Bezahlung der Steuern. Das wäre ein positiver Anreiz und auch eine Anerkennung für «gute Steuerzahler», welche ihren Verpflichtungen nachkommen. Der letzte Vorstoss verlangt, dass AHV- und IV-Renten von der Einkommenssteuer befreit werden. Mit dieser als Standesinitiative eingereichten Forderung beauftragt der Grosse Rat, eine entsprechende Gesetzesänderung auf Stufe Bund einzugeben. Ob meine Ideen im Grossen Rat eine Mehrheit erhalten, wird sich zeigen. Die bürgerliche Mehrheit wäre – zumindest rechnerisch – vorhanden.

Am 13. Juni 2018 ging meine erste Session zu Ende. Und ich freue mich nun schon auf die nächste im September! Wenn Sie Fragen oder ein konkretes Anliegen haben, stehe ich Ihnen gerne jederzeit zur Verfügung.

Verkehrsschikanierende Massnahmen

Jahnzehnte dauerte die Planung und weitere Jahre die Bauzeit. Gross war die Freude in der Region Biel, als im Herbst 2017 endlich der A5-Ostast eröffnet und die Autobahnrouten Bern-Solothurn-Berner Jura miteinander verbunden wurden. Sowohl die Stadt als auch die Agglomeration werden seitdem vom Durchgangsverkehr spürbar entlastet. Besonders die betroffenen Anwohner in der Stadt Biel konnten nun endlich aufatmen.

Die Freude währte allerdings nur kurz. In einem Rekordtempo setzte die Stadt Biel « verkehrsflankierende » Massnahmen (vfM) um, welche den Stau wieder in die Zukunftsstadt zurückbrachte. Ein besonderes Ärgernis ist die Situation an der Bahnunterführung zwischen der Madretsch- und Mettstrasse. Konnte diese bislang von beiden Seiten gleichzeitig passiert werden, ist dies heute nicht mehr möglich. Die Fahrspur wurde künstlich verengt und zu einer wechselseitigen Einbahnstrasse degradiert. Eine eigens installierte Ampelanlage gibt nun den Takt vor, wer von welcher Seite den Vortritt geniesst. Von Seiten der Stadtplaner wird die erhöhte Sicherheit für Velofahrer hervorgehoben, welche weiterhin von beiden Seiten gleichzeitig durch die Bahnunterführung hindurch fahren dürfen. Beinaheunfälle und zahlreiche brenzlige Situationen haben dieses Argument hingegen bereits wenige Tage später Lügen gestraft.

Erhöht haben sich seither einzig die Wartezeiten für Autofahrer. Darunter leiden in erster Linie die betroffenen Anwohner an dieser für die Stadt wichtigen Verkehrsachse, welche nun wieder unter Lärm, Abgasen und Stau leiden. Betroffen sind aber auch Handwerker, welche für die gleichen Wegstrecken nun 15 bis 20 Minuten mehr Zeit einrechnen müssen – «stop and go» statt freie Fahrt dank grünen Verkehrsplanern.

Diese sehen die Problematik hingegen nicht. Schliesslich könne man doch nun auf der Autobahn-Umfahrung von A nach B fahren. Dass dieser Umweg wiederum mit längeren Wegstrecken und mit grösserem Zeitbedarf verbunden ist, kommt ihnen nicht in den Sinn. Zumal es auch schlicht nicht zweckmässig ist, wenn ein Taxifahrer für eine innerstädtische Fahrt nun den grossen Umweg über die Autobahn nehmen soll.

Im Bieler Stadtparlament habe ich einen Vorstoss eingereicht, welche diesen Verkehrspunkt mit einem separaten Durchgangstunnel für den Velo- und Fussverkehr lösen soll. Bereits in den 1980er-Jahren ist ein gleichlautender Vorstoss vom Parlament einstimmig angenommen worden. Geschehen ist seitdem aber nichts!

Umso rascher sollen heute hingegen die übrigen vfM umgesetzt werden. So wollte der linksdominierte Gemeinderat die Bermenstrasse zu einer Einbahnstrasse umfunktionieren. Ansässige Gewerbebetriebe und die Besucher des Linde-Spitals sollen nach dem Willen der Planer den längeren Umweg durch die Stadt machen, um an ihr Ziel zu kommen. Wie dadurch ein verkehrs-, geschweige denn umweltpolitischer Mehrwert geschaffen werden soll, bleibt ein Geheimnis der Verkehrsplaner. Die Anwohnerschaft der Bermenstrasse liess sich hingegen nicht unterkriegen und klagte. Mittlerweile hat der Regierungsstatthalter entschieden, dass der vom Gemeinderat erlassene Entzug der aufschiebenden Wirkung bei Einsprachen nichtig ist. Bereits montierte Schilder, welche das neue Verkehrsregime hätten signalisieren sollen, mussten unterdessen wieder demontiert werden.

Eigentlich ist es nicht verwunderlich, dass die in Biel geplanten vfM dermassen übers Ziel hinausschiessen. Sowohl die für den Verkehr zuständige Gemeinderätin als auch der ihr unterstellte Verkehrsplaner sind beide passionierte Velofahrer. Die vfM sollen allesamt so rasch als möglich durchgeboxt werden, egal, ob die Massnahmen verkehrstechnisch sinn- und massvoll sind.

Was hingegen mehrere Monate Wartezeit in Anspruch nahm: Bei der Eröffnung des A5-Ostasts gingen die Verkehrsschilder zu den neuen Autobahn-Einfahrten «vergessen», womit Ortsunkundige weiterhin quer durch die Stadt gelotst wurden anstatt auf dem schnellsten Weg zur Autobahn. Ein Schelm, wer hier nicht an einen Schildbürgerstreich denkt.

Dieser Artikel erschien im Bulletin der Berner ACS-Sektion – www.acs-bern.ch

Einmal mehr: Stadt Biel zockt Autofahrer ab!

Medienmitteilung Junge SVP Biel-Seeland – Bereits auf den 1. April 2018 hin wird der Bieler Gemeinderat die Tarife für die Pendlerparkkarte massiv erhöhen. Damit tritt nun ein, was von der Jungen SVP Biel-Seeland befürchtet worden ist: Die Autofahrer werden erneut zur Kasse gebeten und die Rahmenbedingungen für den Unternehmensstandort Biel verschlechtert sich.

Erneut greift der Bieler Gemeinderat tief in die Taschen der Bürgerinnen und Bürger. Die Monatskarten für die Standortbezogene Parkkarte für bestimmte Anlagen (Pendlerparkkarte) wird von 44 Franken auf 88 Franken verdoppelt. Ebenso die Jahreskarte, welche neu 1055 Franken statt wie bisher 528 Franken betragen wird. Im Abstimmungskampf über die Revision des Parkierungsreglements letzten Herbst hat die Junge SVP vor weiteren Gebührenerhöhungen gewarnt. Da die Tarifgestaltung in der Kompetenz der Stadtregierung liegt, kann sowohl der Stadtrat wie auch das Bieler Stimmvolk nicht gegen diese massiven Gebührenerhöhungen vorgehen. Das Parkierungsreglement wurde am 24. September 2017 mit einem hauchdünnen Ergebnis von gerade 50,67 Prozent angenommen. Allein schon deshalb hätte man eigentlich mehr Fingerspitzengefühl erwarten dürfen.

Für Sandra Schneider, neugewählte Grossrätin und Stadträtin von Biel, ist die Gebührenerhöhung eine Frechheit: «Nach Stau-Ampeln, Fahrverboten und Einbahnstrassen geht der Bieler Gemeinderat nun wieder auf Abzocker-Tour. Es fehlt nur noch, dass den Autofahrern die Zeit, welche sie in den künstlich erzeugten Staus stehen, noch in Rechnung gestellt werden.» Stossend ist auch, dass die Ankündigung für die Gebührenerhöhung gerade 3 Tage vor ihrer Umsetzung bekannt gegeben wird. «Es ist eine neue Masche der Bieler Exekutive, die Bevölkerung vor vollendete Tatsachen zu stellen», führt Schneider weiter an.

Die Junge SVP Biel-Seeland wehrt sich seit langem gegen das zunehmende Schikanieren der Autofahrer. Im Stadtparlament sind bereits Vorstösse dagegen eingereicht worden. Sollten diese keine Abhilfe in der Verkehrspolitik schaffen, wird die Jungpartei die Lancierung einer Volksinitiative ins Auge fassen.

Für Rückfragen:

Sandra Schneider, Grossrätin und Stadträtin, Biel/Bienne
Präsidentin Junge SVP Biel-Seeland
Tel. 079 729 58 03; info@sandraschneider.ch

Motion: Endlich elektronisch abstimmen im Bieler Stadtrat!

Im Bieler Stadtrat stimmt man ab, in dem man sich bei der entsprechenden Abstimmungsfrage erhebt oder sitzen bleibt. Damit wird bekundet, ob man eine Vorlage annimmt oder ablehnt. In der Vergangenheit hat sich jedoch gezeigt, dass diese Abstimmungsmethode durchaus problematisch sein kann: Manuelles Zählen birgt ein grösseres Fehlerpotential und es herrscht absolut keine Transparenz für die Bevölkerung. Dies ist der heutigen Zeit nicht würdig – es wird Zeit, dass wir im digitalen Zeitalter ankommen und im Stadtrat endlich elektronisch abstimmen.

Durch das elektronische Abstimmen erübrigen sich mehrfach Zählungen, die Ergebnisse stehen schneller fest und sind für alle sichtbar. Aber nicht nur die Effizienz würde gesteigert, sondern auch die Transparenz gegen Aussen. Heute ist es schier unmöglich zu sagen, wie jemand bei einer entsprechenden Vorlage gestimmt hat. Damit sich die Bürgerinnen und Bürger ein besseres Bild der Bieler Politik machen kann, ist es für uns unabdingbar, dass das Abstimmungsverhalten transparent und öffentlich zugänglich gemacht wird.

Aus diesem Grund fordern wir:

  • die Einführung der elektronischen Abstimmung im Stadtrat;
  • dass allfällig notwendige gesetzliche Grundlagen geschaffen werden, damit im Stadtrat eine elektronische Abstimmungsanlage inkl. Ergebnisdarstellung eingesetzt werden kann
  • dass die Ergebnisse der elektronischen Abstimmungen auf der Homepage der Stadt Biel publiziert werden (dies beinhaltet ebenfalls die Stimmabgabe der einzelnen Stadträte)

Sandra Schneider, Fraktion SVP/Die Eidgenossen
Biel/Bienne, 15.03.2018