Dringliche Interpellation: Diskriminierung auf dem Bahnhofplatz

Erst vor einigen Monaten wurde auf dem Bahnhofplatz endlich eine Blindenmarkierung vom Bahnhofausgang Richtung Innenstadt erstellt. Doch jetzt wird diese bereits wieder blockiert – durch die Kunstausstellung der Robert Walser Sculpture von Thomas Hirschhorn. Der Weg vom Bahnhofausgang führt rund 3 Meter gerade aus und wird unmittelbar durch eine Holzwand unterbrochen. Nicht nur verwirrlich für sehbehinderte Personen, sondern auch gefährlich.

Durch die Kunstinstallation wird der Weg über den Bahnhofplatz durch einen schmalen Gang geleitet. Der wenige Platz ist für eine sehbehinderte Person mit Blindenstock sicherlich nicht angenehm. Besonders, wenn auf der Gegenseite sowie von hinten gestresste Pendler auf ihre Anschlüsse rennen. Aber auch der Weg zu den Taxis wird erschwert und Umwege ohne Markierungen machen die Situation nicht einfacher.

Aus diesem Grund bitte ich den Gemeinderat folgende Fragen dringend zu beantworten:

  1. Teilt der Gemeinderat die Meinung, dass öffentliche Plätze für alle barrierefrei passierbar sein sollten?
  2. Empfindet der Gemeinderat die aktuelle Situation auf dem Bahnhofplatz mit der Kunstinstallation zumutbar für sehbehinderte Personen?
  3. Warum interveniert/e der Gemeinderat nicht, um den Blindenweg auf dem Bahnhofplatz wiederherzustellen bzw. frei zu machen?
  4. Findet der Gemeinderat es in Ordnung, dass der erst kürzlich erstellte Blindenweg auf dem Bahnhofplatz durch eine Kunstausstellung auf dem Bahnhofplatz unterbrochen wird und Blinde vor eine Holzwand laufen?
  5. In einer Westschweizer Zeitung wurden die Kunstaussteller zitiert, man habe sich auf Pläne berufen, wo die Blindenmarkierungen noch nicht ersichtlich waren. Warum hat der Gemeinderat die Kunstaussteller nicht über die Neuerungen informiert? Warum durfte die Installation dennoch aufgebaut werden?
  6. Was gedenkt der Gemeinderat zu unternehmen, damit das Passieren des Bahnhofplatzes für Blinde auch wieder ohne Probleme möglich wird?

Biel/Bienne, 06.06.2019
Sandra Schneider, Fraktion SVP/Die Eidgenossen

Pas d’exonération pour les rentiers de l’AVS et de l’AI

Pas d’exonération pour les rentiers de l’AVS et de l’AI La loi sur le personnel est sous toit Détenteurs de chiens: pas de cours obligatoires Les rentes AI et AVS cbnti- fiée parfois de sympathique nueront d’être soumises à hier, elle n’est pas réalisable l’impôt. Le Grand Conseil ber- dans la mesure où elle créerait nois a massivement rejeté hier des inégalités, .ont relevé cer-(131 non, 3 oui et 3 abstentions) tains députés. • Certains rénune motion de la députée UDC tiers, qui bénéficient d’une cer-Sandra Schneider qui deman- taine fortuné, jouiraient par dait le dépôt d’une initiative exemple de cette exonération, cantonale pour l’exonération Hans-Rudolf Saxer (PLR) s’est des bénéficiaires. Pour l’élue renseigné sur le manque à gabiennoise, l’augmentatioti du gner pour le canton.

«Le moncoût de la vie rend la situation taut s’élève à 515 millions sur la très difficile pour cette frange base des chiffrés de 2016, soit de la population qui a pourtant 15% du volume d’impôts sur le travaillé et cotisé tout au long revenu. Nous ne pouvons pas de la vie. Si son idée a été quali- nous le permettre.» oza Le Grand Conseil en bref Le Grand Conseil a refusé hier par 75 voix contre 50 et 11 abstentions une motion des députés PEV Barbara Streit-Settler et Marc Jost pour l’introduction de cours obligatoires pour les nouveaux détenteurs de chiens. Opposé au projet, le Conseil-exécutif a rappelé qu’une telle obligation existait au niveau fédéral, mais que celle-ci a été levée en 2016.

Les cours n’ont en effet pas eu d’impacts significatifs sur le nombre d’incidents, selon lui. Certains élus ont également craint les coûts d’une telle mesure, qui pourrait nécessiter la création de postes. Il en revient • donc toujours à la responsabilité de chaque propriétaire de suivre une formation ou non. Les députés ont accepté hier en seconde lecture la révision de la loi sur le personnel. Ils avaient notamment à préciser les modalités de l’horaire de travail fondé sur la confiance‘ Le Grand Conseil a choisi de suivre la proposition de la majorité de la Commission des finances d’appliquer ce type d’horaire aux secrétaires généraux, aux chefs d’office, aux juges à titre principal de la Cour suprême et du Tribunal administratif, au procureur général, à leurs suppléants ainsi qu’aux autres fonctions analogues.

Ces derniers ne saisiront plus leurtemps de travail mais bénéficieront d’indemnités pécuniaires, en congés ou sous la forme de cotisations à la prévoyance professionnelle.

Source: Le Quotidien Jurassien

Le Gouvernement pas chaud à l’idée de défiscaliser les rentes AVS et Al

Le Gouvernement bernois ne soutient pas l’idée d’exonérer de l’impôt les ‚rentes de l’assurance-invalidité (AI) et de l’assurance vieillesse et survivants (AVS). Il estime que cela créerait des disparités trop importantes entre des personnes disposant d’un même revenu mais qui ne seraient pas soumises au même régime d’imposition, ce qui serait contraire au principe constitutionnel d’égalité de traitement, argumente-t-il. Au nom.de l’égalité La proposition, qui sera débattue lors de la session de mars par le Grand Conseil, émane de la députée UDC de Bienne, Sandra Schneider. À ses yeux, défiscaliser les rentes AVS et AI permettrait de rendre les rentiers moins fragiles sur le plan financier.

En effet, souligne-t-elle, un rentier AVS qui continue à travailler (même dans le cadre limité d’une activité accessoire) est pénalisé puisque tant sa rente AVS què le revenu de son travail sont imposés, ce qui le place à un échelon plus élevé du barème. Idem pour les bénéficiaires d’une rente AI «qui reçoivent de l’argent public pour subvenir à leurs besoins mais qui doivent payer des impôts dessus», déplore la jeune élue. Dans sa réponse, le Conseilexécutif explique que le régime fiscal est aménagé sur la base des principes de l’universalité et de l’égalité de droit. Ainsi, la législation doit veiller à ce que la charge fiscale de deux personnes dont la situation économique est comparable soit autant que possible égale. Or, relève-t-il, le système engendre déjà des inégalités entre les rentiers AVS bénéficiant de prestations complémentaires (PC) est ceux qui n’en touchent pas.

Ainsi, un rentier qui dispose de 40 000 fr. de revenus composés de 30 000 fr. d’AVS et 10 000 fr. de PC paie quasiment deux fois moins d’impôts qu’un rentier qui a lui aussi 40 000 fr. de revenus mais composés de 30 000 ff.

de l’AVS et 10 000 ff. de son 2e pilier. Cette différence provient du fait que les PC ne sont pas imposées. Quant à un salarié non retraité qui touche lui aussi 40 000 fr, sa facture fiscale est encore plus élevée. Aux yeux du Gouvememënt, les allocataires de PC bénéficient donc déjà d’avantages qui en soit ne seraient pas compatibles avec le principe d’égalité de traitement II n’entend donc pas en introduire de nouvelles entre rentiers AVS ou AI et salariés.

«La législation doit prévoir le moins d’exemptions fiscales possible», conclut-il, invitant le Grand Conseil à rejeter la proposition de l’élue UDC. CLR.

Source: Le Quotidien Jurassien, 21.02.2019

Interpellation: Sanktionen bei fehlender Kooperation

Eine der NHS Massnahmen betraf die Verstärkung von Sanktionsmassnahmen bei fehlender oder mangelhafter Kooperation von Sozialhilfe-Empfängern. In diesem Zusammenhang interessiert es zu erfahren, wie sich die entsprechenden Massnahmen entwickelt haben, weshalb wir an den Gemeinderat treten mit der Bitte um Beantwortung der folgenden Fragen:

  1. Wie hoch ist die Summe der getroffenen finanziellen Sanktionen für das Jahr 2017 im Vergleich zu den Jahren 2014/2015/2016?
  2. Was erwartet der Gemeinderat von der neu geltenden Möglichkeit, bis zu 30% Kürzungen vom Grundbedarf vornehmen zu können für zusätzliche methodische und finanzielle Resultate/Möglichkeiten?
    Das Bundesgericht hat kürzlich entschieden, dass bei fehlender Kooperation von Sozialhilfe-Empfängern die Sozialhilfe eingestellt werden kann bzw. nur noch Nothilfe ausgerichtet wird. Kommt dies in Biel auch zur Anwendung? Was für Änderungen und Möglichkeiten ergeben sich allenfalls für den Sozialdienst aus diesem Urteil?
  3. Welche Änderungen und Anpassungen von übergeordneten Rahmenbedingungen wären im Zusammenhang mit dieser Thematik aus Sicht des Gemeinderates allenfalls wünschenswert?

Biel/Bienne, 18.01.2018
Sndra Schneider, Fraktion SVP/Die Eidgenossen

Interpellation: Langzeit-Sozialhilfebezüger in Biel

Immer mehr Personen beziehen immer länger Sozialhilfe und immer höhere Leistungen. Um der Öffentlichkeit einen Überblick zu geben, wie die Situation in der Stadt Biel ist, bitte ich den Gemeinderat um die Beantwortung der folgenden Fragen:

  1. Wie viele Haushalte bzw. Personen beziehen seit mehr als fünf Jahren Sozialhilfe? Wie viele davon sind Ausländer?
  2. Wie viele Haushalte bzw. Personen beziehen seit mehr als zehn Jahren Sozialhilfe? Wie viele davon sind Ausländer?
  3. Wie viele Haushalte bzw. Personen beziehen seit mehr als 15 Jahren Sozialhilfe? Wie viele davon sind Ausländer?
  4. Wie viele Haushalte in Biel haben in den letzten Jahren insgesamt mehr als 300‘000 Franken Sozialhilfe bezogen? Welche Nationalitäten sind es hauptsächlich?
  5. Wie viele Haushalte haben in den letzten Jahren insgesamt mehr als 500‘000 Franken Sozialhilfe bezogen? Welche Nationalitäten sind es hauptsächlich?
  6. Wie viele Haushalte haben in den letzten Jahren insgesamt mehr als 700‘000 Franken Sozialhilfe bezogen? Welche Nationalitäten sind es hauptsächlich?

Sandra Schneider, Fraktion SVP/Die Eidgenossen
Biel/Bienne, 13.12.2017

«Deine schönen Augen haben sicher mitgeholfen»

Frauen in der Schweiz stellen derzeit unter #SchweizerAufschrei den Sexismus im Alltag und in der Politik an den Pranger. Die Aktion ins Leben gerufen hat eine Geschlechterforscherin aus Biel: denn von ihr kam der allererste Tweet.Frauen in der Schweiz stellen derzeit unter #SchweizerAufschrei den Sexismus im Alltag und in der Politik an den Pranger. Die Aktion ins Leben gerufen hat eine Geschlechterforscherin aus Biel: denn von ihr kam der allererste Tweet.

Als Lena Frank aus dem Fenster schaute, sah sie vor ihrer Wohnung einen Mann herumstehen. Es war der Mann, mit dem sie sich kurz zuvor im Ausgang unterhalten hatte. Sie hatte sich aber bereits im Lokal von ihm verabschiedet. Verstanden hatte er das offenbar nicht und war gefolgt. Auf Twitter hat die Bieler Stadträtin (Grüne) ihr Erlebnis so geteilt: #SchweizerAufschrei – Weil 3 Küsschen zur Verabschiedung keine Aufforderung dafür ist, mir bis nach Hause zu folgen. Unter diesem Hashtag in den Sozialen Medien haben es ihr viele Frauen in der Schweiz gleich getan. Sie berichten von Sexismus und sexuellen Übergriffen im Alltag. Und von dummen Kommentaren oder abschätzigen Bemerkungen. Die Lawine ausgelöst hat Donald Trump mit seiner Verharmlosung von sexueller Gewalt. In der Schweiz initiiert hat die Aktion die Bieler Geschlechterforscherin Franziska Schutzbach zusammen mit drei anderen Aktivistinnen. Vorletzten Mittwoch tippte Schutzbach um 17.51 Uhr:«Langsam Zeit für einen Schweizer Aufschrei: Der Typ, der mich als 14-Jährige im Wald verfolgte und mir an die Brüste griff.» „«Deine schönen Augen haben sicher mitgeholfen»“ weiterlesen

Einbürgerungsgesuche in Biel stapeln sich

flyera5Die Zahl der hängigen Einbürgerungsdossiers in Biel ist auf 652 angestiegen. Einer der Gründe ist die angenommene Einbürgerungsinitiative der Jungen SVP, welche die Hürden für den Erwerb des Schweizer Passes erhöhte. Durch den klaren Anforderungskatalog sind die Zahlen der effektiven Einbürgerungen regelrecht eingebrochen  (2012 waren es 311 Einbürgerungen, in den Jahren 2014 und 2015 gerade noch 43 respektive 55!).

Dies zeigt einerseits, dass die JSVP-Initiative die gewünschte Wirkung zeigt und heute nur noch gut integrierte Menschen das Schweizer Bürgerrecht erhalten. Andererseits ist dadurch auch bewiesen, dass früher praktisch jeder den Pass bekam – egal ob er/sie eine Landessprache beherrscht oder finanziell auf eigenen Beinen steht. Nachfolgender Artikel erschien im Bieler Tagblatt. Selbst unter Eingebürgerten vertreten viele die Ansicht, dass nicht jeder die Schweizer Staatsbürgerschaft erhalten soll.

***

Die schäbige Tür öffnet sich zögerlich. Einen Spaltbreit nur, das Quietschen übertönt die Stimmen, die ungefiltert durch papierene Wände tönen. Ein Augenpaar linst misstrauisch durch den Spalt, Pupillen huschen durch das Treppenhaus, mustern die Graffitis und bleiben schliesslich an mir hängen. «Hallo, ich bin der Journalist vom ‹Bieler Tagblatt›.» Die Türe protestiert lautstark, als sie ruckartig aufgestossen wird. Zu viel für die aufgeplatzte Schicht aus Farbe, die irgendwann vor Jahrzehnten aufgetragen wurde. Eine weisse Wolke wirbelt durch die Luft, legt sich auf Augen und Lunge.

«Bitte entschuldige den misstrauischen Empfang», begrüsst mich Rami Tahire*. «Eine alte Angewohnheit, die ich einfach nicht loswerde.» Der ausgebildete Maler grinst, tritt zur Seite. Stolz präsentiert er mir seine Zweieinhalbzimmer-Wohnung. Sie ist alt, aber geschmackvoll eingerichtet. Billige, saubere Möbel, eingerahmte Poster an den Wänden. Ich folge Tahire ins Wohnzimmer. Auf dem Wohnzimmertisch liegt rotes Papier. Tahires ganzer Stolz, seine «Erlösung», wie er es nennt. Der Grund, weshalb er noch hier ist. Der Grund, warum ich in seiner Wohnung bin. Der Schweizer Pass. Nur ein Stück Papier und doch viel mehr als das. Ein neues Leben.

Ein Spiessrutenlauf
Tahire ist in Nordafrika geboren, als er knapp zehn Jahre alt war, flüchtete seine Familie in die Schweiz. Über die Umstände und die Gründe der Flucht kann er nicht viel sagen – und das will er auch gar nicht. «Auch ohne den Pass fühlte ich mich stets als Schweizer. Hier ist meine Heimat, hier fühle ich mich zuhause.» Tahire absolvierte die obligatorischen Schulen, dann liess er sich zum Maler ausbilden. «Ich habe immer gearbeitet, niemals Sozialhilfe bezogen», sagt er. «Schreib das, als Schwarzer musst du dich erklären. Immer.»

Mit 18 liess sich Tahire einbürgern. «Das war ein Spiessrutenlauf», sagt er heute. «Ich war Dauergast bei der Gemeinde, es brauchte viele Abklärungen.» Den Einbürgerungstest bestand er problemlos, ebenso all die anderen Hürden. Das Prozedere kostete ihn drei Jahre und «mehrere Hundert Franken.» Dann endlich, an einem «schönen Frühlingstag», wurde Tahire auch auf dem Papier zum Schweizer. «Ich hielt den Pass in den Händen und konnte es kaum glauben.» Er habe einen Freudentanz hingelegt, sich Tränen aus den Augen gewischt. Dann habe er seine Kollegen angerufen und die Nacht durchgefeiert.

Das Glück, zu wählen
Mehrmals betont Tahire, er habe auch vor dem Erhalt des Passes ein gutes Leben geführt. Aber: «Danach wurde alles einfacher. Bei Stellenwechseln stiess ich auf weniger Probleme, ausserdem konnte ich plötzlich reisen, wohin ich wollte.» Als wichtigste Änderung bezeichnet er aber das Wahlrecht. «Plötzlich konnte ich mitbestimmen, war Teil des Ganzen. Das hat mich umgehauen.»

Tahire lachte, weil er als Schwarzer auch SVP wählt. Er stellt sich die Reaktion der Leser vor. «Wieder ein Klischee gesprengt», sagt er zufrieden.

Tahire hat sich schon immer für Politik interessiert. Seitdem er zum Schweizer wurde, liess er keine Abstimmung und keine Wahlen mehr aus. Leute, die nicht wählen, versteht er nicht. «Uns Schweizern ist nicht klar, was für ein Glück wir haben. Wir können mitbestimmen, unsere Stimme erheben und Einfluss auf die Geschicke unseres Landes nehmen. Davon träumen weltweit Millionen von Menschen.» Uns, wir. Tahire ist durch und durch Schweizer, das sei er schon immer gewesen, sagt er.

Ich verabschiede mich von Tahire. Er umarmt mich, dann lässt er mich ziehen. Ich bin bereits im Treppenhaus, als ich erneut das Quietschen der Türe höre. Er schiebt seinen Kopf über das Geländer und ruft: «Manchmal wähle ich auch SVP.» Sein Lachen hallt durch das Treppenhaus. Quietsch, die Türe. Dann ist er weg.

Ich erklimme erneut die Treppe und frage nach. Tahire lachte nicht über die SVP. Er unterstützte etwa die Verschärfung des kantonalen Einbürgerungsgesetzes. Er will, dass nicht jeder die Schweizer Staatsbürgerschaft erhält. Dazu sei diese ein zu grosses Privileg. Tahire lachte, weil er als Schwarzer auch SVP wählt. Er stellt sich die Reaktion der Leser vor. «Wieder ein Klischee gesprengt», sagt er zufrieden.

Einbürgerungsgesetz verschärft
Im November 2013 nahmen die Stimmbürger des Kantons Bern die Initiative der Jungen SVP «Keine Einbürgerung von Verbrechern und Sozialhilfeempfängern» an. Damit wurde das kantonale Einbürgerungsgesetz verschärft. Seitdem können Personen, die rechtskräftig verurteilt wurden, sowie Sozialhilfebezüger nicht mehr eingebürgert werden. Sowohl die Kantonsregierung als auch der Grosse Rat hatten dazumal empfohlen, die Initiative abzulehnen. Vor allem die Forderung, dass Sozialhilfebezüger generell nicht eingebürgert werden sollen, sorgte für Aufregung. Sie sei nicht konform mit dem Bundesgesetz, hiess es.

Ausserdem sei die gängige Praxis bereits strenger als es der Initiativtext verlange, argumentierten die Gegner der Initiative weiter. So sagte etwa der bernische Polizei- und Militärdirektor Hans-Jürg Käser (FDP) gegenüber dem Regionaljournal Bern, Freiburg, Wallis, in der Praxis werde sich nicht viel ändern, es entstünden aber Umsetzungsprobleme.

Die Folgen der Initiative
Die Umsetzung der Initiative zeigte auch in Biel Wirkung. So gingen die Einbürgerungszahlen sprunghaft zurück, im Jahr 2014 wurden noch 43 Einbürgerungen vorgenommen. Da es sich dabei um eine Verfassungsinitiative handelte, welche sofort in Kraft trat, waren auch viele hängige Dossiers von den strengeren Regeln betroffen.

André Glauser, Leiter der Bieler Abteilung für Öffentliche Sicherheit sagt dazu: «Wir mussten alle Personen, deren Verfahren hängig war, neu kontaktieren und ihnen zum Beispiel Fragen zur Sozialhilfe stellen.» In der Folge seien 30 bis 40 Prozent der Dossiers weggefallen, bei vielen hätte es dann aber auch den negativen Entscheid des Gemeinderats gebraucht. «Die Leute verstanden den rückwirkenden Entscheid nicht», so Glauser. «Manche schluckten die Erklärungen, es gab aber auch Beschwerden.»

Auch die Anzahl der Gesuche waren im Jahr 2014 massiv eingebrochen, im Jahr 2015 steigt die Nachfrage nach dem Schweizer Pass dann aber wieder an (siehe Infobox). «Aufgrund der Initiative kommen weniger Leute für eine Einbürgerung in Frage», sagt Glauser. «Trotzdemist das Interesse am Schweizer Pass aber wieder angestiegen.»

Die angenommene Initiative hat aber noch weitreichendere Folgen. Da es sich hierbei um ein relativ neues Recht handelt, gibt es immer wieder Unsicherheiten bei der Anwendung der Bestimmungen. «Es gibt noch keine Gerichtsbarkeit », sagt Glauser. «Oft kontaktieren wir den Kanton oder andere Gemeinden, um Rücksprache zu halten.»

Viele hängige Dossiers, lange Fristen
In Biel sind zurzeit über 652 Dossiers hängig. Das hat einerseits mit der Umsetzung der Initiative zu tun. Viele der Dossiers werden komplizierter, es müssen zusätzliche Abklärungen getroffen werden. Andererseits ist Biel die einzige Gemeinde im Kanton, welche die Fragen für den Einbürgerungstest selber verfasst und nicht an eine externe Firma auslagert. «Die Fragen werden im Polizeidepartement erstellt und dann im Team diskutiert», sagt Glauser. Die Gemeinde entschied sich vor allem aus finanziellen Gründen für diese Variante.

Anfangs haperte es aber bei der Erarbeitung dieser Fragen, so das während einiger Zeit keine Einbürgerungstests durchgeführt werden konnten und sich die Dossiers weiter aufstauten. Wer in Biel ein Einbürgerungsgesuch stellt, muss heute zwischen drei und vier Jahren warten. «Das ist zu lange», sagt Glauser. «Damit sind weder die Antragssteller noch die Verwaltung zufrieden.» Zurzeit setzt die Stadt Biel 150 Stellenprozente zur Bearbeitung der Dossiers ein. Das ist  zu wenig. «Es ist unser erklärtes Ziel, schneller zu werden», sagt Glauser. Um das zu erreichen, engagierte die Stadt während dem Sommer eine externe Beratungsfirma, welche die Strukturen, Prozesse und Arbeitsabläufe analysierte. «Die Resultate werden dem Gemeinderat bis Ende Jahr vorgestellt», lässt Glauser durchblicken.

stats
Bieler Einbürgerungsstatistiken. Quelle: BT

Die Mängel bleiben nicht unbemerkt
Mirjana Kowalski* kommt ursprünglich aus der Ukraine. Seit 16 Jahren lebt sie nun bereits in der Schweiz, ihre Kinder sind hier geboren, sie besitzen also die Schweizer Staatsbürgerschaft. Kowalski wollte sich eigentlich in Biel einbürgern lassen. Ein hoffnungsloses Unterfangen, wie sie sagt. «Das fing bereits bei den unendlich langen Schlangen im Ausländeramt an.» Sie habe in der Schlange gewartet, als ihr Kleinkind plötzlich urinieren musste. «Hätte ich die Schlange verlassen, wäre ich den Platz los gewesen», sagt die studierte Übersetzerin in fliessendem Deutsch. «Mein Sohn musste in eine Flasche pinkeln.»

Obwohl Kowalski alle Voraussetzungen für eine erfolgreiche Einbürgerung erfüllt hätte, gab sie ihre Versuche in Biel schliesslich auf. Aufgrund der langen Wartezeiten bei der Bearbeitung der Dossiers. Vor einigen Jahren zog sie schliesslich in eine andere Berner Gemeinde und begann das Verfahren von Neuem. Dem Einbürgerungsverfahren steht sie zwar nicht ablehnend, aber skeptisch gegenüber. «Die unterschiedlichen Regeln in den Gemeinden sind verwirrend», sagt sie. Trotzdem, sie habe sich an die Schweiz gewöhnt. Nicht nur, weil ihre Kinder hier geboren sind. Ihr professionelles Leben spielt sich in der Schweiz ab, hier leben ihre Kollegen.

Kowalski will sich in ihrer neuen Wahlheimat einbürgern lassen, «damit ich mich freier bewegen kann.» Damit meint sie nicht nur Ferienreisen ohne Visum. «Ich kann nichts dafür, dass ich als Frau in einem armen Land geboren bin», sagt sie. «In der Ukraine haben Frauen nicht viele Möglichkeiten. Ich wollte mehr aus mir machen, mich weiterentwickeln. Ich will mich nicht verstecken.» Ausserdem will die Ukrainerin wählen. «Vor allem die Dinge, die mich persönlich betreffen, etwa Abstimmungen über Gesetze betreffend Kinderkrippen, oder das Burkaverbot.» Bei abstrakten Themen würde sie dagegen nicht wählen, «dazu kenne ich mich noch zu wenig aus.»

«Unnützes Wissen im Test»
Vor Kurzem hat Kowalski erfolgreich den Einbürgerungstest absolviert. «Das war nicht schwierig», sagt sie. Insgesamt empfindet sie den Test als positiv und interessant. Gewisse Dinge müsse man einfach wissen, alles andere sei respektlos. Trotzdem übt sie auch Kritik: «Es ist ein bisschen so, als wolle man sich einen Hund kaufen. Dafür muss man dann zuerst eine Prüfung ablegen.»

Viele der Fragen könnten nicht einmal Schweizer beantworten, erklärt Kowalski und liefert die Beispiele gleich mit: «Welche Flüsse verlaufen komplett in der Schweiz?», «Nennen Sie die längsten Flüsse der Schweiz?» Und so weiter. «Das ist unnützes Wissen», sagt Kowalski. «Schweizer müssen das auch nicht wissen, ich empfinde das als Ungleichbehandlung.» Kowalski hat den Test von Multimondo absolviert. Das Kompetenzzentrum für die Integration von Migrantinnen und Migranten in der Region Biel, Seeland, Berner Jura bereitet Gesuchsteller auf den Einbürgerungstest vor. «Die Kurse sind gut besucht», sagt Regula Balmer, Bildungsleiterin bei Multimondo. «Es kommen Leute aus dem gesamten Seeland, auch von Biel.» Daneben führt Multimondo die Einbürgerungstests von zahlreichen Seeländer Gemeinden durch – Biel ist die einzige Ausnahme. Viermal im Jahr führt Biel den Einbürgerungstest durch. Der Nächste findet im November statt, 45 Personen werden dann Fragen zur Schweizer Geschichte, Geografie und zu den politischen Abläufen beantworten. Auch hier sind die Wartefristen lang. 200 Personen erhalten in den nächsten Wochen die Einladung für den Einbürgerungstest 2017. Rund 100 einbürgerungswillige Personen, die sich zur Absolvierung des Tests in den Jahren 2014 und 2015 angemeldet hatten, haben auf die Zusendung der Einladung für den Einbürgerungstest 2016 nicht mehr reagiert.

Die Kosten der Einbürgerung
Die Kosten, die für die Einbürgerung anfallen, sind nicht einheitlich. Sie variieren je nach Gemeinde und Kanton. Zusätzlich spielt auch das Alter der Antragsteller eine nicht unwesentliche Rolle. Als Richtwerte gelten bis zu 1000 Franken bei der Gemeinde, bis zu 2000 Franken beim Kanton und bis zu 150 Franken beim Bund. Pro Person. Dazu sagt die Kosovarin Marija Babic*, die seit 15 Jahren in der Schweiz lebt: «Wir sind eine vierköpfige Familie. Wir können uns die Einbürgerung schlichtweg nicht leisten.» Babic empfindet das Schweizer Einbürgerungsverfahren als «Geldmacherei». «Die Nationalität sollte nicht käuflich sein», sagt sie und zuckt mit den Schultern.

* alle Namen geändert, Quelle: Tobias Tscherrig, Bieler Tagblatt

Hirnrissiger Entscheid

Mein Leserbrief zum Artikel «Das orange Haus wird wieder beige-braun», veröffentlicht im Bieler Tagblatt vom 26.8.2016 – Der «Farb-Befehl» aus dem Hause von Stadtpräsident Erich Fehr und SP-Regierungsrätin Barbara Egger-Jenzer ist an Peinlichkeit nicht zu überbieten. Ausser den Behörden scheint sich niemand am orangefarbenen Haus zu stören. Im Gegenteil, der «Farbtupfer» hebt sich positiv ab und bringt etwas Ferien-Feeling nach Biel. Es scheint, als endet die «kulturelle Vielfalt» bereits an der Hausfassade. Die Hausbesitzer sollen sich vom hirnrissigen Entscheid aber nicht einschüchtern lassen. Wenn die Behörden eine andere Farbe wünschen, können sie ja persönlich vorbeikommen und Hand anlegen.

Ich würde es begrüssen, wenn sich die Stadt ebenso engagiert gegen Sprayereien einsetzt. Davon gibt es nämlich (zu) viele. Aber vielleicht treffen die Sprayer im Gegensatz zu den Hausbesitzern den richtigen Farbton?

Sandra Schneider, Stadträtin SVP, Biel

lb

Politik versus Bürger?

sandra2016Meine Carte Blanche im Bieler Tagblatt vom 5. August 2016 – Entfernt sich die Politik von den Bürgern? Der Verdacht ist nicht unbegründet: Mit einem Rahmenabkommen soll die Schweiz enger an das Problemgebilde EU angebunden werden, obwohl die EU-Skepsis in der Bevölkerung noch nie so hoch war wie heute. Selbst der Austritt Grossbritanniens aus der EU störte den Fahrplan des Bundesrates nicht. «Endstation Brüssel» bleibt weiterhin das Ziel.

Auch in unserer Region führen fragwürdige Vorlagen immer wieder zu Unmut. Millionenteure Prestige-Projekte wurden in den letzten Jahren an der Urne mit teils sehr deutlichen Ergebnissen gestoppt. Ich denke dabei nur an die Umgestaltung des Bieler Bahnhofplatzes. Das unnötige Regiotram verschwand mittlerweile ganz in der Versenkung, nachdem der fehlende Rückhalt in der Bevölkerung (zu) offensichtlich wurde.
„Politik versus Bürger?“ weiterlesen

Das Gutachten von Rainer J. Schweizer zeigt die wahren Probleme auf!

Am 2. Februar 2016 präsentierte die Geschäftsprüfungskommission des Stadtrates ihren Bericht zur Sonderprüfung über die Administrativuntersuchung (AU) in der Sozialdirektion. Die GPK beauftragte Herrn Professor Rainer J. Schweizer mit der Ausarbeitung eines Gutachtens, welche unter anderem die in der Motion der Fraktion SVP/Die Eidgenossen („Dringliche Motion: Einsetzen einer PUK zur Aufklärung der Vorgänge im Zusammenhang mit der Affäre Reusser/ Direktion DSS“) gestellten Fragen beantworten sollten.

Prof. Schweizer hält in seinem Bericht fest, dass der Gesamtgemeinderat während und nach der AU mehrere Rechtsverstösse begangen hatte. So wurde nicht allen Betroffenen das Recht eingeräumt, Stellung zum Sachverhalt abgeben zu können. Ebenfalls bewegte er sich bei der Auflösung des Anstellungsverhältnisses des Direktionssekretärs in einer personalrechtlichen Grauzone. Ebenfalls kritisiert Schweizer an mehreren Stellen die AU selbst. Der Bericht des Fürsprechers Andreas Hubacher – er wurde vom Gesamtgemeinderat für die AU betraut – weist methodische Mängel. So übernahm er die anonymen Anschuldigungen widerspruchs- und kritiklos auf. Besonders stossend ist der Umstand, dass die Stellungnahme des angeschuldigten Sozialdirektors Beat Feurer faktisch nicht berücksichtigt worden ist.

Die SVP Biel hatte Gelegenheit, das Gutachten von Prof. Schweizer einzusehen. Untenstehend gliedert sie in verschiedenen Themenbereich die wichtigsten Erkenntnisse des Berichts auf. Für die Partei stellen sich in diesen Zusammenhang noch etliche Fragen.

„Das Gutachten von Rainer J. Schweizer zeigt die wahren Probleme auf!“ weiterlesen